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Eau et milieux aquatiques

Le gel/dégel représente t-il un risque pour les revêtements perméables ?

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publié le 25 mars 2019
Ce qu’il faut retenir :
Non seulement le risque d’endommagement lié aux cycles gel-dégel associé à la présence d’eau dans l’ouvrage est très faible, mais les revêtements de ce type résistent mieux aux cycles gel-dégel que les revêtements traditionnels.

Pour aller plus loin

La présence d’eau dans les parkings, routes et voies d’accès a toujours été l’un des soucis des ingénieurs routiers. En cas de gel, l’eau augmente en effet son volume et élargit les fissures dans lesquelles elle est stockée, fragilisant ainsi la chaussée.

En réalité, si l’ouvrage est bien dimensionné, l’eau traverse très rapidement la couche de surface qui assure la résistance mécanique de la chaussée et vient se stocker provisoirement dans la couche plus profonde. En cas de gel, même immédiatement après une pluie, ce qui est peu probable, il n’y a donc aucun risque de déstructuration de la chaussée, l’espace libre étant largement suffisant pour supporter l’augmentation du volume d’eau.
Les revêtements à fort taux de vide constituent plutôt un très net avantage dans ce type de situation, comme le montre leur utilisation dans les pays à climat froid.

Nota : Il faut notamment noter que les tests « en laboratoire » de résistance aux cycles gel-dégel sont actuellement inappropriés car effectués à saturation.