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Qualité de l’air : changer de voiture pour rouler propre

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publié le 19 septembre 2018 (modifié le 20 novembre 2018)

En cette journée nationale de la Qualité de l’air, notons que sous l’effet des changements de comportements et du renouvellement du parc de voiture qui devient moins polluant, la qualité de l’air s’améliore.
Pour poursuivre l’effort et adopter les bons gestes pour respirer un air de meilleure qualité en Ile-de-France, la DRIEE fait le point sur les aides pour changer de véhicule. Avec un mot d’ordre : si vous roulez, roulez propre.

Rouler propre

Si on prend sa voiture, on peut choisir des véhicules moins polluants : électriques, hybrides, norme Euro 6… A chacun de voir, il y a toujours une meilleure solution ! Mais éviter les véhicules non munis de filtres à particules. Elles ont été déclarées cancérigènes par l’OMS.

Prime à la conversion de l’Etat


Des aides existent pour vous aider à remplacer votre véhicule, et notamment la prime à la conversion mise en place par l’Etat. Vous pouvez en bénéficier même pour l’achat d’un véhicule d’occasion.
La prime à la conversion d’un véhicule diesel Crit’air 5 vers un véhicule neuf ou d’occasion Crit’air 1 ou 2 est de 2000 € pour un ménage non imposable et de 1000 € pour un ménage imposable.
A titre d’exemple, le prix d’achat d’occasion d’une Renault Clio diesel Crit’air 2 (mise en circulation entre 2006 et 2010) varie entre 3 000 et 8 000 euros à l’argus.

La prime à la conversion pour l’achat d’un véhicule électrique est de 2500 € pour tous s’il est neuf et de 2000 € s’il est d’occasion.

En savoir plus : https://www.primealaconversion.gouv.fr/dboneco/accueil/

Jusqu’à 5000 euros avec la Métropole du Grand Paris

La métropole du Grand Paris a également mis en place des aides pour renouveler son véhicule ancien. Pour la destruction d’un véhicule thermique et son remplacement par un véhicule « propre », 25% du prix d’achat du nouveau véhicule, hors option et avant bonus éventuel de l’Etat. Ce montant est plafonné à 5 000€ TTC.

Les aides de la Région et de Paris

Les professionnels peuvent bénéficier d’aides du Conseil régional et de la Ville de Paris. Ces aides permettent de compenser la différence entre le prix d’achat d’un véhicule thermique et celui d’un véhicule électrique, GNV ou à hydrogène.

Plus d’informations :

Lisez notre dossier sur la qualité de l’air en Ile de France : http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/agir-ensemble-pour-la-qualite-de-l-air-a3308.html

Une journée avec une inspectrice de l’environnement

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publié le 4 février 2019 (modifié le 1er octobre 2019)

Actu-environnement a suivi une inspectrice de l’environnement de la DRIEE au cours d’une visite d’inspection du plus grand incinérateur d’ordures ménagères d’Europe à Ivry-sur-Seine.
Visite en coulisse.

Inspecteur de l’environnement - Vidéo réalisée par Actu Environnement

Guide d’orientation : l’acceptation des déblais et terres excavées

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publié le 9 novembre 2018

Inondation et urbanisme sur le bassin Seine-Normandie : note d’éclairage

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publié le 28 mai 2018

Zone à faibles émissions : deux collectivités franciliennes retenues

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publié le 16 avril 2019

François de Rugy, ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire, Elisabeth Borne, ministre chargée des Transports et Arnaud Leroy, Président de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME), annoncent que 19 lauréats ont été retenus dans le cadre de l’appel à projets « Zones à faibles émissions (ZFE) ». Plus d’1,3 million d’euros seront alloués à ces collectivités pour l’étude de la faisabilité d’une zone à faibles émissions en faveur de la qualité de l’air ou l’accompagnement à leur mise en œuvre.
Deux collectivités franciliennes, Métropole du Grand Paris et Plaine commune, sont lauréates de cet appel à projets.

Les zones à faibles émissions, qu’est-ce que c’est ?

Le principe d’une ZFE consiste en la possibilité pour une collectivité de limiter l’accès à une partie du territoire aux véhicules les plus émetteurs de polluants atmosphériques pendant une période donnée (jours, heures, etc.), selon des critères de son choix. L’objectif consiste à améliorer la qualité de l’air et à protéger la santé des populations.
En France, il est actuellement possible de mettre en œuvre ce dispositif sous l’appellation « zones à circulation restreinte » (ZCR). Seulement 3 agglomérations en France l’ont mis en œuvre (à Grenoble, Strasbourg et Paris), alors qu’il en existe 231 en Europe dans 13 pays. Le projet de loi d’orientation des mobilités, qui renommera ce dispositif en « zone à faibles émissions » (ZFE), facilitera leur déploiement. A la suite de l’appel lancé par le Gouvernement en juillet 2018, 15 métropoles avaient répondu présentes et s’étaient engagées à mettre en œuvre une ZFE, témoignant d’une véritable dynamique autour de cet outil.

Trois ZFE mises en place dans 3 agglomérations en France à Grenoble, Strasbourg et Paris, 231 en Europe dans 13 pays.

Les études récentes montrent que la mise en place de ZFE est une solution efficace pour réduire la pollution, et qu’elle doit s’inscrire dans le cadre de plans d’actions plus larges intégrant dans sa mise en œuvre des dispositifs d’accompagnement et d’information afin d’en favoriser la faisabilité pour les habitants.

Deux types de projets bénéficient de l’accompagnement de l’ADEME

Dans le cadre de cet appel à projets, l’ADEME s’est engagée à accompagner les collectivités dans deux cas spécifiques :

  • La réalisation d’études permettant de préfigurer la mise en place de zones à faibles émissions ;
  • La mise en œuvre d’expérimentations visant à accélérer le renouvellement du parc de véhicules anciens par des véhicules moins polluants.

Les 19 collectivités lauréates de l’appel à projets

  • Grenoble-Alpes Métropole*
  • Métropole européenne de Lille
  • Plaine Commune
  • Eurométropole de Strasbourg*
  • Vallée de l’Arve (communauté de communes de la Vallée de Chamonix Mont Blanc, communauté de communes Pays du Mont-Blanc, Cluses Arve & Montagnes, communautés de communes Faucigny Glières et le Pays Rochois)
  • Métropole Aix-Marseille-Provence*
  • Toulouse Métropole*
  • Montpellier Méditerranée Métropole*
  • Métropole de Lyon*
  • Saint Etienne Métropole*
  • Métropole du Grand Paris*
  • Métropole Toulon Provence Méditerranée*
  • Communauté urbaine d’Arras
  • Clermont Auvergne Métropole*
  • Métropole du Grand Nancy
  • Grand Annecy
  • Valence Romans Agglo
  • Communauté d’agglomération de La Rochelle
  • Fort de France*
    Les ministres saluent le choix de ces collectivités de s’engager concrètement sur la voie d’une ZFE à travers leur participation à cet appel à projet.

* Collectivités signataires de la charte d’engagement pour le déploiement de zones à faibles émissions signée le 8 octobre 2018 avec le ministère de la Transition écologique et solidaire.

L’ADEME met à jour son benchmark sur les zones à faibles émissions
En novembre 2018, 231 ZFE ont été dénombrées dans 13 pays européens. Certains pays ont adopté des dérogations payantes. Les retours d’expérience montrent que la communication en amont du démarrage du dispositif est essentielle.La mise à jour 2019 revient sur :
  • Recensement des zones à faibles émissions en Europe en novembre 2018.
  • Instauration des ZCR / ZFE en France.
  • Contrôle du respect des règles de la ZFE et dérogations payantes.
  • Impacts sur la qualité de l’air.
  • La communication sur les ZFE.
  • Les cas hors Europe : Mexico, Tokyo, Pékin et Haïfa & Jérusalem.

En savoir plus

Que faire en cas de crue : les conseils de prudence

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publié le 25 janvier 2018

Economie sociale et solidaire : les initiatives franciliennes à l’honneur

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publié le 12 février 2019 (modifié le 21 février 2019)

Le comité francilien de l’économie circulaire vient de publier une nouvelle édition de son recueil " Economie circulaire et économie sociale et solidaire : des valeurs croisées pour entreprendre". Quinze initiatives sur toute la région y sont recensées
Télécharger la brochure : "Economie circulaire et économie sociale et solidaire : des valeurs croisées pour entreprendre en Ile de France" (format pdf - 10.3 Mo - 12/02/2019)

Promouvoir l’économie circulaire

Installé depuis 2013 et animé par ORÉE, le comité francilien de l’économie circulaire est un groupe de réflexion, de collaboration et d’action pour promouvoir l’économie circulaire en Île-de-France. Il réunit l’ADEME Île-de-France, les Canaux, la CCI Paris Île-de-France, le CEREMA, la CRESS, le Conseil Régional d’Île-de-France, la DIRECCTE Île-de-France, la DRIEE Île-de-France, l’IAU, l’ARENE Île-de-France, la Mairie de Paris, la Métropole du Grand Paris, ORÉE et le TEDDIF.

Sont au coeur du projet du comité francilien de l’économie circulaire :

  • la mutualisation des compétences et des ressources pour consolider une vision globale sur la transition de l’Île-de-France vers une économie circulaire ;
  • le développement d’outils transversaux et d’actions multipartites pour dynamiser les politiques des territoires franciliens en faveur d’une économie circulaire ;
  • la valorisation des actions des entreprises, des associations et des collectivités d’Île-de-France engagées dans des modèles d’économie circulaire.

Inondations : la liste des communes classées en catastrophe naturelle

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publié le 15 février 2018

Le gouvernement a réuni le 14 février, la commission de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle « en procédure accélérée » pour les communes affectées par les crues qui ont débuté fin janvier.
A l’issue de la commission, réunie sous l’égide du ministère de l’Intérieur, ce sont 275 communes qui seront reconnues en état de catastrophe naturelle et relèveront de ce dispositif de solidarité nationale. Retrouvez la liste des 275 communes.

Les services experts ont été mobilisés pour identifier les communes où la crue décennale a été atteinte ou dépassée. Cette procédure accélérée a permis d’obtenir sans délai des décisions favorables quand les éléments d’appréciation étaient immédiatement disponibles. Les dossiers de 156 autres communes ont pour le moment été ajournés dans l’attente d’expertises complémentaires. Ils feront l’objet d’un nouvel examen lors d’une nouvelle commission d’ores et déjà programmée le 6 mars prochain.

Retour à la normale

La priorité est désormais au retour à la normale, à la reprise des circulations de transports en commun et fluviale, et à l’accompagnement des acteurs impactés par les crues, qu’il s’agisse des particuliers, des entreprises et des collectivités.

Le retour à la normale c’est aussi le traitement de flux de déchets importants, drainés par la crue et résultant de l’épisode. Les collectivités locales sont et resteront mobilisées pour l’enlèvement et le traitement des déchets qui résultent des crues ; Voies Navigables de France (VNF) est intervenu pour prendre en charge ceux qui s’étaient accumulés dans les écluses. Ils sont accompagnés par les services de l’État pour apporter un traitement adapté à ces flux spécifiques.

Les communes reconnues en Ile-de-France :

DÉPARTEMENT DE PARIS
Inondations et coulées de boue du 15 janvier 2018 au 5 février 2018

Commune de Paris.

DÉPARTEMENT DE SEINE-ET-MARNE
Inondations et coulées de boue du 15 janvier 2018 au 5 février 2018

Communes d’Annet-sur-Marne, Barbey, Bois-le-Roi, Boissettes, Boissise-le-Roi, Chalifert, Champagne-sur-Seine, Champs-sur-Marne, Changis-sur-Marne, Charmentray, Chartrettes, Chelles, Chessy, Condé-Sainte-Libiaire, Dammarie-les-Lys, Dampmart, Esbly, Ferté-sous-Jouarre (La), Fontaine-le-Port, Fublaines, Germigny-l’Évêque, Grande-Paroisse (La), Gravon (1), Grisy-sur-Seine (1), Guérard, Héricy, Isles-les-Meldeuses, Isles-lès-Villenoy, Jaignes, Jaulnes (1), Jouarre, Lagny-sur-Marne, Mareuil-lès-Meaux, Meaux, Mée-sur-Seine (Le), Melun, Melz-sur-Seine (1), Méry-sur-Marne, Misy-sur-Yonne, Montereau-Fault-Yonne, Montévrain, Moret-Loing-et-Orvanne, Mouy-sur-Seine (1), Nanteuil-lès-Meaux, Nanteuil-sur-Marne, Noyen-sur-Seine (1), Pomponne, Précy-sur-Marne, Reuil-en-Brie, Rochette (La), Saâcy-sur-Marne, Saint-Cyr-sur-Morin, Saint-Fargeau-Ponthierry, Saint-Jean-les-Deux-Jumeaux, Saint-Mammès, Samois-sur-Seine, Samoreau, Sept-Sorts, Solers, Thomery, Thorigny-sur-Marne, Tombe (La) (1), Trilbardou, Varennes-sur-Seine, Vaux-le-Pénil, Vernou-la-Celle-sur-Seine, Vignely, Villenauxe-la-Petite (1), Villiers-sur-Seine (1), Vulaines-sur-Seine.

DÉPARTEMENT DES YVELINES
Inondations et coulées de boue du 15 janvier 2018 au 5 février 2018

Communes d’Andrésy, Bonnières-sur-Seine, Bougival, Carrières-sous-Poissy, Carrières-sur-Seine, Conflans-Sainte-Honorine, Follainville-Dennemont, Freneuse, Guernes, Hardricourt, Jeufosse, Limay, Louveciennes, Maisons-Laffitte, Maurecourt, Médan, Mesnil-le-Roi (Le), Mézy-sur-Seine, Montesson, Mureaux (Les), Poissy, Port-Marly (Le), Sartrouville, Triel-sur-Seine, Vaux-sur-Seine, Villennes-sur-Seine.

DÉPARTEMENT DE L’ESSONNE
Inondations et coulées de boue du 15 janvier 2018 au 5 février 2018

Communes d’Athis-Mons, Boussy-Saint-Antoine, Brunoy, Corbeil-Essonnes, Coudray-Montceaux (Le), Crosne, Draveil, Épinay-sous-Sénart, Étiolles, Juvisy-sur-Orge, Morsang-sur-Seine, Quincy-sous-Sénart, Saintry-sur-Seine, Vigneux-sur-Seine, Viry-Châtillon.


DÉPARTEMENT DES HAUTS-DE-SEINE

Inondations et coulées de boue du 15 janvier 2018 au 5 février 2018

Communes de Boulogne-Billancourt, Clichy, Courbevoie, Gennevilliers, Issy-les-Moulineaux, Levallois-Perret, Nanterre, Neuilly-sur-Seine, Puteaux, Rueil-Malmaison, Saint-Cloud, Sèvres, Villeneuve-la-Garenne.

DÉPARTEMENT DE LA SEINE-SAINT-DENIS
Inondations et coulées de boue du 15 janvier 2018 au 5 février 2018

Communes d’Épinay-sur-Seine, Gournay-sur-Marne, Île-Saint-Denis (L’), Neuilly-Plaisance, Neuilly-sur-Marne, Noisy-le-Grand.


DÉPARTEMENT DU VAL-DE-MARNE

Inondations et coulées de boue du 15 janvier 2018 au 5 février 2018

Communes d’Ablon-sur-Seine, Alfortville, Bry-sur-Marne, Champigny-sur-Marne, Charenton-le-Pont, Chennevières-sur-Marne, Choisy-le-Roi, Créteil, Ivry-sur-Seine, Joinville-le-Pont, Maisons-Alfort, Nogent-sur-Marne, Perreux-sur-Marne (Le), Saint-Maur-des-Fossés, Saint-Maurice, Sucy-en-Brie, Villeneuve-le-Roi, Villeneuve-Saint-Georges, Vitry-sur-Seine.

DÉPARTEMENT DU VAL-D’OISE
Inondations et coulées de boue du 15 janvier 2018 au 5 février 2018

Communes d’Argenteuil, Bezons, Cergy, Frette-sur-Seine (La), Haute-Isle, Herblay, Jouy-le-Moutier, Vauréal, Vétheuil.

PRSE 3 : premier appel à projet francilien en santé environnementale

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publié le 7 mars 2018 (modifié le 8 mars 2018)

Afin de répondre aux enjeux de santé environnement franciliens, l’Agence Régionale de Santé et la Direction Régionale et Interdépartementale de l’Environnement et de l’Energie lancent conjointement un premier appel à projets dédié à la santé environnementale, avec la contribution de la Direction régionale Île-de-France de l’ADEME.

Soutenir les dynamiques locales

Structuré autour des 4 axes du PRSE3, l’appel à projets a comme objectif de soutenir financièrement des actions innovantes qui contribuent à créer un environnement favorable à la santé. Une attention particulière sera portée aux actions permettant une meilleure connaissance des facteurs environnementaux par la population et un accompagnement des collectivités et acteurs concernés dans la prise en compte des enjeux de santé environnement dans l’aménagement du territoire.

Qui peut candidater ?

Visant avant tout à répondre aux besoins des acteurs locaux qui travaillent autours des questions environnementales, l’appel à projets s’adresse à différents types de structures en région :

  • associations,
  • collectivités territoriales,
  • établissements de santé,
  • organismes de formation,
  • mutuelles,
  • universitaires,
  • fédérations professionnelles,
  • aménageurs publics et privés etc.

Sur quels sujets ?

Les actions du PRSE 3 retenues dans le cadre de l’appel à projet sont détaillées dans le cahier des charges :

  • Prendre en compte la santé dans la mise en œuvre des politiques d’aménagement
  • Accompagner la mise en place de plans de sécurité sanitaire pour l’alimentation en eau potable
  • Lutter contre les risques liés à l’amiante
  • Mettre en place une démarche locale participative d’identification et de résorption des zones de multi-exposition
  • Réduire les risques environnementaux chez la femme enceinte et le jeune enfant
  • Protéger les jeunes franciliens des risques auditifs liés notamment à l’écoute et à la pratique de la musique
  • Accroître la maîtrise des facteurs environnementaux de l’asthme et des allergies
  • Renforcer la prise en compte des enjeux sanitaires de la précarité énergétique et de la qualité de l’air intérieur.

Comment candidater ?

Les candidatures doivent être transmises par mail avant le 11 avril 2018.
Téléchargez :

Pour toute question relative au contenu des actions vous pouvez nous contacter à l’adresse suivante : ARS-IDF-DRIEE-AAP-PRSE@ars.sante.fr

Qualité de l’air : Etat, région et grandes collectivités élaborent une feuille de route

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publié le 19 janvier 2018

Pourquoi il faut agir

La pollution atmosphérique a des conséquences sanitaires et économiques considérables pour la société. En 2015, en Ile-de-France, la pollution atmosphérique a été responsable de plus de 5 000 morts prématurées, de plus de 3 millions de journées de travail perdues. La pollution en 2015 aurait coûté près de 8 milliards d’euros, soit 1 % du PIB francilien.

Conscients de ces enjeux sanitaires, les grandes collectivités de la zone sensible pour la qualité de l’air ont répondu aux invitations de Valérie Pécresse, Présidente de la région Ile-de-France et cheffe de fil pour la qualité de l’air, et du Préfet de région.

Chauffage au bois et trafic routier : deux axes majeurs

Le 17 janvier 2018, l’Etat, la région et ces collectivités ont partagé la même volonté d’agir ensemble en faveur de la qualité de l’air, en coordonnant leurs actions. Ces actions cibleront notamment :

  • les émissions liées au chauffage au bois (29 % des émissions de particules fines PM10) ;
  • les émissions liées au trafic routier (61 % des émissions d’oxydes d’azote).

Cet engagement constituera la feuille de route de la qualité de l’air de la région voulue par le Ministre de la transition écologique et solidaire en réponse à l’injonction du Conseil d’Etat.
Elle complétera les plans et actions en cours du niveau national et du niveau régional tels que le Plan de Protection de l’Atmosphère bientôt approuvé, les plans climat air énergie des collectivités, le plan « Changeons d’Air en Ile-de-France » du Conseil régional ou encore le plan de déplacements urbains d’Ile-de-France.
Cette feuille de route régionale sera validée lors d’une prochaine réunion prévue en mars 2018.

En savoir plus sur le site de la DRIEE dédié à la qualité de l’air : https://www.maqualitedelair-idf.fr/

Inondation : une charte pour construire des quartiers résilients

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publié le 7 mars 2018 (modifié le 12 mars 2018)

Le préfet de la Région Ile-de-France et le préfet de Paris, préfet de police de Paris ont signé le 5 mars 2018, une Charte des quartiers résilients (format pdf - 171.8 ko - 12/03/2018) avec les principaux opérateurs opérateurs franciliens de l’aménagement urbain ainsi que des collectivités du cœur d’agglomération (Métropole du Grand Paris, Ville de Paris, Conseil départemental 92).

La signature de cette charte est l’un des éléments de la stratégie locale de gestion du risque inondation approuvée par 160 communes en décembre 2016.

Une charte pour construire avec le risque d’inondation

Cette charte d’engagement volontaire incite tous les acteurs à concevoir des quartiers et des villes dans lesquels on anticipe le risque inondation, afin de réduire la vulnérabilité et faciliter au maximum le retour à la normale.
Cette charte permet de se poser les bonnes questions dés la conception du projet, de regarder par exemple comment on pourra ou pas évacuer les habitants ou encore de prévoir des réseaux de telle façon, qu’au moment de la crue, les habitants puissent continue à vivre chez eux ou être évacués facilement.


C’est un premier pas vers une métropole résiliente.
Celle-ci vient compléter les prescriptions règlementaires des Plans de prévention du risque inondation (PPRI) qui s’imposent déjà aux constructions en zone inondable.

Les cartes de vulnérabilité des grandes infrastructures sont finalisées

Les opérateurs de réseau ont par ailleurs présenté l’avancement de leurs travaux pour réduire leur vulnérabilité à une inondation et ainsi limiter les impacts indirects de la crue (coupure d’électricité, du réseau d’assainissement…). Les grandes infrastructures, comme les télécommunications, la distribution d’électricité, d’eau potable, ou encore l’assainissement, ont ainsi finalisé leurs cartes de vulnérabilité.
Ces travaux seront à présent déclinés opérationnellement pour les services de la préfecture de police et conduiront à des échanges avec les collectivités concédantes, afin que des travaux de réduction de la vulnérabilité soient mis en œuvre.

Cette réunion, fut l’occasion pour le préfet de région, en lien étroit avec le préfet de Police, de mobiliser les différents acteurs et partenaires de projets pour optimiser les calendriers des réalisations. Le préfet de région a réaffirmé la volonté de l’État de concrétiser dans les délais les plus resserrés l’aboutissement des projets structurants qui vont permettre de réduire les conséquences liées aux inondations.

A savoir
En Ile-de-France, on estime que 800 000 personnes vivent dans une zone qui serait impactée par une crue moyenne.

Paris et proche couronne : la MIISEN en action en 2017-2018

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publié le 4 juin 2018

Appel à projets 2019 : demandez les subventions

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publié le 8 janvier 2019 (modifié le 10 janvier 2019)

La DRIEE a défini les orientations et priorités thématiques qu’elle souhaite soutenir au travers de sa politique de subventions accordées aux porteurs de projets :

  • Economie verte ;
  • Participation du public et initiatives citoyennes ,
  • Démarches territoriales de développement durable au service de la transition écologique et solidaire ;
  • La donnée comme bien essentiel pour la transition écologique et solidaire.

Retrouvez toutes les informations et le mode d’emploi pour déposer votre dossier de demande dans notre rubrique dédiée : http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/appel-a-subventions-driee-pour-l-annee-2019-r711.html

Qualité de l’air : à vélo, à pied …toujours mieux que la voiture

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publié le 18 septembre 2018 (modifié le 20 novembre 2018)

La Journée régionale de la qualité de l’air se déroule le 18 septembre à Paris, à la veille de la journée nationale.
Pendant cette semaine, la DRIEE met en avant cinq gestes du quotidien pour changer nos habitudes et participer à rendre l’air que nous respirons meilleur pour la santé : geste 2 : pour vous déplacer, bouger !

12 jours de pics de pollution en Ile de France

En Ile-de-France, la qualité de l’air s’améliore d’années en années mais la région reste quand même soumise à la pollution avec 12 jours de pics de pollution (dépassements des seuils européens) en 2017, contre 18 en 2016.

A vélo, à pied ou en trottinette : bons pour vous, bons pour l’air

Sur les courtes distances, autant privilégier la marche, le vélo, la trottinette et autres modes actifs. Pas d’embouteillages, pas de places de stationnement à trouver : c’est souvent plus rapide et c’est meilleur pour la santé.

30 minutes par jour, c’est la durée d’activité physique modérée ou vigoureuse, comme la marche ou le vélo, conseillée par jour pour se maintenir en bonne santé. Or, selon l’Observatoire de la mobilité en Ile-de-France, les Franciliens font en moyenne 22 minutes d’activité physique modérée ou vigoureuse au cours de leurs déplacements quotidiens : déposer ses enfants à pied à l’école ou sortir une station de métro avant sont tout autant de manières d’allonger notre temps de marche tout en décongestionnant les transports en commun ou le réseau routier [OMNIL, Repères juin 2016].

Les bénéfices liés à la pratique du vélo sont près de 20 fois plus élevés que les risques (http://www.ors-idf.org/dmdocuments/2012/RapportVeloBeneficesRisques.pdf)

Retrouvez les 10 bons gestes pour la qualité de l’air : https://www.maqualitedelair-idf.fr/je-suis-un-citoyen/

Inondations : gérer les déchets après la crue

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publié le 30 janvier 2018

L’un des enjeux forts lorsque la décrue survient après les inondations, c’est la gestion des déchets. Avec les déchets venus des habitants qui doivent jeter des choses devenues inutilisables, ceux charriés par les eaux, ceux liés à la protection contre la crue… c’est souvent un énorme souci pour les collectivités tant le volume dépasse ce qui est traité habituellement.

Un guide du ministère en charge de l’écologie et un autre du centre européen de prévention du risque inondation, reprennent les règles de base de la gestion des déchets post catastrophe et permet de s’attaquer de façon cohérente au problème.

Ce qu’il faut faire :

1re étape : créer des zones d’entreposage à l’abri des inondations, avec un premier tri

Ce sont des lieux de dépôt des déchets post-catastrophe destinés aux populations sinistrées. Ces aires doivent pouvoir être mises en œuvre immédiatement par les collectivités pour garder la maîtrise des flux et des risques associés (ex : bacs en bout de rue pour les déchets dangereux) et faciliter l’évacuation des apports spontanés.
Elles sont situées sur les zones étanches de la voirie : trottoirs, parkings, aires de stationnement.
Ces aires de dépose ne sont pas soumises à une réglementation spécifique.
Les aires de dépose permettent de réaliser un premier tri des déchets ; les habitants sont incités à déposer les déchets en séparant :

  • les meubles,
  • les DEEE,
  • les déchets dangereux (médicaments, produits phyto-sanitaires, insecticides, désherbants, déchets diffus spécifiques),
  • les bois et les déchets verts,
  • les déchets non dangereux (métaux, gravats, textile, nourriture).

A savoir : ces aires d’entreposage peuvent rester longtemps en place, il n’existe pas de délais.

2e étape : installer des aires de regroupement :

Dans l’idéal, il est préconisé de séparer le site d’entreposage intermédiaire de niveau 1 en deux espaces :

  • un espace correspondant à l’apport volontaire des déchets par les ménages
  • un espace dédié à l’apport des déchets provenant des aires de dépose ou du déblaiement des routes.

Ces deux espaces sont divisés en cinq zones correspondant aux cinq catégories de déchets triés sur les aires de dépose. La surface des cinq zones varie en fonction du type et de la quantité de déchets produits.
Sur chaque zone, au moins un container par catégorie de déchet est mis en place. Ses caractéristiques sont adaptées à la nature du déchet stocké :

  • déchets dangereux : citernes étanches ou bacs fermés, le tout sur des bacs de rétention dont le volume est conforme à la réglementation en vigueur, notamment le stockage des liquides inflammables. Le stockage est à l’abri des intempéries, correctement ventilé. La compatibilité des produits stockés est également assurée,
  • DEEE, déchets d’équipements électriques et électroniques : bacs étanches,
  • meubles : sur le sol ou dans des containers, des bennes ou des cellules fermées réalisées à partir d’éléments en béton préfabriqués,
  • bois et déchets verts : sur le sol ou dans des containers, des bennes ou des cellules fermées réalisées à partir d’éléments en béton préfabriqués,
  • autres déchets non dangereux :
    • fosses ou cellules pour le stockage des boues afin d’assurer la décantation avec un système de gestion des eaux,
  • sur le sol pour les déchets pelletables.

Pour déclarer ces aires en préfecture, il existe une procédure simplifiée avec une télédéclaration possible (dans la rubrique 2719 des installations classées) : ⚠️ <html>https://psl.service-public.fr/pro_mademarche/DICPE/demarche?execution=e1s1</html>

3e étape :

Envoi des déchets dans les sites de gestion et de traitement des déchets adaptés à chaque catégorie de déchets triés.

Qualité de l’air : co-voiturez c’est économique

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publié le 20 septembre 2018

Avec les collègues, les amis, ou même des inconnus, la voiture, c’est plus agréable à plusieurs que tout seul !
Parfois, il suffit de proposer à un collègue « je t’emmène ? ». D’autres fois, c’est plus facile avec une application smartphone ou internet. Vous pouvez aussi utiliser les plans de mobilité de votre entreprise, le télétravail si possible. Alors si votre itinéraire le permet, profitez-en.

La moitié des kms parcourus en solitaire

56 %, c’est le taux de kilomètres parcourus par des conducteurs seuls, sans passagers.
Le co-voiturage, qui permet de s’accorder entre collègues sur ses horaires, de partager les coûts de carburant et d’entretien, réduit le nombre de véhicules sur la route et la pollution associée.

Plus de 2 000 euros d’économie

2 200 à 3 300 €, c’est le montant économisé par an sur un trajet de 30 km (aller-retour) en partageant le trajet avec un co-voitureur. Avec deux co-voitureurs, l’économie peut atteindre 4 400€ par an.

Retrouvez les 10 bons gestes pour la qualité de l’air : https://www.maqualitedelair-idf.fr/je-suis-un-citoyen/


Le saviez vous ?

Les concentrations moyennes en particules PM10 ont baissé de près de 20 % sur les 15 dernières années,
Les concentrations en dioxyde d’azote ont baissé de plus de 30 % en fond urbain sur 15 ans.
L’Ile-de-France a connu 12 jours de pics de pollution (dépassements des seuils européens) en 2017 contre 18 en 2016.

Qualité de l’air : le chauffage au bois ça pollue

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publié le 21 février 2019

Tout le monde pense à la voiture et aux transports lorsque l’on évoque la mauvaise qualité de l’air, mais le chauffage au bois est l’une des principales sources de pollution aux particules de l’Ile-de-France.

La flamme verte

Pour diminuer les émissions liées au chauffage au bois, n’utilisez que du bois sec ou labellisé, et si possible, utilisez un insert ou un poêle flamme verte, pour lesquels une aide à la conversion existe et grâce auxquels vous brûlerez moins de combustible.
En cas de pics de pollution en hiver, évitez d’utiliser votre chauffage au bois d’agrément. Ce mode de chauffage pollue également votre air intérieur.

800 000 ménages utilisent le chauffage au bois, soit 16% des ménages franciliens et 480 000 ménages disposent d’appareils peu performants.

Retrouvez tous les bons gestes pour bien utiliser son chauffage au bois :

Des gestes simples expliqués dans le dépliant édité par les services de l’Etat et l’ADEME :Des conseils pour le chauffage au bois (format pdf - 707.6 ko - 23/02/2018)

Pollution à l’ozone : fin de la circulation différenciée

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publié le 27 août 2019

L’amélioration de la qualité de l’air a conduit le préfet de Police, préfet de la Zone de défense et de sécurité de Paris, a suspendre les mesures d’urgence de lutte contre la pollution, dont la circulation différenciée, dés ce mardi 27 août à 13h.

Circulation différenciée

Cette mesure avait été prise dés dimanche 25 août. Pour rappel il s’agissait des mesures habituelles destinées à réduire les émissions de polluants :

  • Mise en place de la circulation différenciée à l’intérieur du périmètre délimité par
    l’A86 (à l’exception de celle-ci) : seuls les véhicules munis d’une vignette Crit’Air de classe 0, 1 et 2 seront autorisés à circuler. Les autres véhicules ne pourront pas circuler.
  • Réduction de la vitesse maximale autorisée :
    - à 110 km/h sur les portions d’autoroutes normalement limitées à 130 km/h ;
    - à 90 km/h sur les portions d’autoroutes et de voies rapides normalement limitées à 110 km/h ;
    - à 70 km/h sur les portions d’autoroutes et de voies rapides normalement limitées à 90 km/h, ainsi que sur les routes nationales et départementales limitées à 80 km/h ou à 90 km/h.
  • Obligation de contournement par la rocade francilienne pour les véhicules en
    transit dont le PTAC excède 3,5 tonnes.
  • Mesures complémentaires, notamment :
    - interdiction des opérations de brûlage à l’air libre ;
    - report des travaux d’entretien ou de nettoyage émetteurs de composés organiques
    volatils (outils à moteur thermique, solvants, vernis, colles, peintures…) ;
    - pour le secteur industriel, certaines installations classées pour la protection de
    l’environnement font l’objet de prescriptions particulières dans leurs arrêtés
    d’autorisation en cas d’épisode de pollution.

Il est recommandé de limiter, dans la mesure du possible, les déplacements en voiture et de privilégier les transports en communs.

Qualité de l’air : bouger mieux, polluer moins

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publié le 17 septembre 2018 (modifié le 20 novembre 2018)

La Journée régionale de la qualité de l’air se déroule le 18 septembre à Paris, à la veille de la journée nationale.
Pendant cette semaine, la DRIEE met en avant cinq gestes du quotidien pour changer nos habitudes et participer à rendre l’air que nous respirons meilleur pour la santé.

12 jours de pics de pollution en Ile de France

En Ile-de-France, la qualité de l’air s’améliore d’années en années mais la région reste quand même soumise à la pollution avec 12 jours de pics de pollution (dépassements des seuils européens) en 2017, contre 18 en 2016.

Action 1 : prendre les transports en commun

Le tramway à Suresnes

Oui, bien sûr être dans sa voiture c’est confortable, on part quand on veut, on écoute la radio… mais pour l’air, pour la ponctualité ou le porte-feuille c’est pas top.
Pour la rapidité c’est pas gagné : même en heure de pointe, les transports en commun sont souvent plus rapides que les voitures. Ils polluent moins et sont souvent moins chers.
Alors, si votre itinéraire vous le permet, tentez l’expérience. On ne sait jamais ce sera peut-être l’occasion de lire un bon livre, un article ou de parcourir la ville en bus un jour de soleil.

Télétravail, co-voiturage : testez les solutions

Si votre employeur le permet, pourquoi ne pas tester le télétravail et fractionner votre semaine. Un moyen de faire une pause des trajets longs ou bondés.

Pensez aussi, si vous le pouvez, à décaler vos horaires de déplacements quotidiens par rapport aux heures de pointes du matin et du soir. Vous pourrez alors voyager plus sereinement. Parlez-en à votre employeur qui, au travers de son plan de mobilité, peut mettre en place des horaires plus flexibles.

Sans prendre en compte le coût de l’achat du véhicule et les assurances, le coût mensuel moyen d’une voiture particulière est d’environ 215 euros par mois. C’est l’équivalent d’environ 3 pass navigo. Alors économisez !

La multi-modalité facilitée pour optimiser nos déplacements : des solutions existent pour optimiser vos déplacements et combiner les différents moyens de déplacement tels que l’implantation de stations de vélos et de covoiturage à proximité des gares, la mise en place de trajets de bus incluant les gares ou encore les voitures partagées.

A Villejuif, des parkins dédiés aux covoitureurs
Le saviez vous ?
  • Les concentrations moyennes en particules PM10 ont baissé de près de 20 % sur les 15 dernières années,
  • Les concentrations en dioxyde d’azote ont baissé de plus de 30 % en fond urbain sur 15 ans.
  • L’Ile-de-France a connu 12 jours de pics de pollution (dépassements des seuils européens) en 2017 contre 18 en 2016.

Pour comprendre les enjeux

- un site Internet pour découvrir 10 gestes qui comptent pour la qualité de l’air : https://www.maqualitedelair-idf.fr/je-suis-un-citoyen/

- un dossier complet pour comprendre : http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/agir-ensemble-pour-la-qualite-de-l-air-a3308.html

Légionelles : campagnes de contrôles inopinés dans les tours aéroréfrigérantes franciliennes

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publié le 20 novembre 2018
La DRIEE Île-de-France va lancer prochainement dans ses 8 départements, sa campagne annuelle de contrôles inopinés de présence de légionelles dans les circuits de refroidissements relevant de la rubrique 2921 de la nomenclature des installations classées. Ces contrôles seront réalisés par des laboratoires accrédités par le comité d’accréditation français sur le paramètre Légionelles selon la norme NF T90-431. Les laboratoires accrédités qui souhaitent participer à la campagne de contrôles 2019, sont invités à prendre contact avec le service de prévention des risques et des nuisances de la DRIEE à l’adresse suivante : legio.driee-if@developpement-durable.gouv.fr.

Plan régional santé environnement : on passe à la vitesse supérieure

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publié le 20 décembre 2018 (modifié le 21 décembre 2018)

Dans le cadre du Plan régional sante environnement, un appel à projets PRSE 3 a été lancé en février 2018 par l’Agence régionale de santé (ARS) Île-de-France et la Direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie (DRIEE). Seize des trente propositions des candidats ont été retenues.

Plus de 330 000 euros pour 16 lauréats d’un premier appel à projet

Plus de 330 000 euros ont ainsi été alloués à ces actions d’étude et de réduction des risques environnementaux de santé. Tous types de structures sont concernés : associations, collectivités, union régionale mutualiste, établissements publics (centres hospitaliers ou établissement de recherche)…

Un accent particulier est mis sur la lutte contre les inégalités de santé environnementale et la protection des publics les plus fragiles à travers le soutien de plusieurs projets :

  • des projets de sensibilisation et de formation des habitants et professionnels afin de réduire l’exposition aux polluants et aux nuisances environnementales, depuis les produits ménagers et les risques qu’ils font peser sur les jeunes enfants d’un quartier populaire pour l’association Itawa, jusqu’aux niveaux de bruit trop élevés et à leurs conséquences sur la santé d’usagers de conservatoires de musique pour Audition Solidarité ;
  • un projet de recherche porté par l’INSERM visant à étudier l’exposition en crèche à divers polluants et son impact sur la santé ;
  • un projet de diagnostic et de cartographie des cumuls d’expositions aux nuisances environnementales à Aubervilliers.

Associer tous les acteurs, valoriser leurs réalisations et démultiplier les forces

Les travaux concernant la création d’un réseau ressource en santé environnement ont été présentés au cours des travaux du Groupe régional santé environnement (GRSE), composé de représentants d’ONG et d’associations, de professionnels de santé, d’organismes publics dédiés à la recherche, à la protection ou à la surveillance de la santé et de l’environnement, de représentants du monde économique et syndical, d’élus et enfin des services de l’Etat.

Ce réseau est conçu pour contribuer à l’émergence et à la consolidation d’une culture commune de la santé environnementale à l’échelle francilienne et ainsi renforcer la capacité à agir des acteurs du territoire. Nourri par les contributions des membres du GRSE eux-mêmes, le réseau constituera un espace de référence, de confiance et d’échanges sur la thématique, et s’adressera aux professionnels, aux collectivités et aux institutions impliqués dans le domaine de la santé environnement, avec un relai vers les citoyens. Afin de faire vivre ce réseau au quotidien, son animation a été confiée à l’Institut d’Aménagement et d’Urbanisme (IAU). L’intégration récente de l’Observatoire régional de la Santé et de l’Agence régionale de l’environnement et des nouvelles énergies à l’institut lui permet en effet de conjuguer les connaissances techniques et le savoir-faire en animation nécessaires à la réussite du projet.

Agir et évaluer les effets

Suite à l’arrêté du préfet de région du 25 octobre 2017 approuvant le PRSE 3, sa mise en œuvre a débuté dès novembre 2017, avec l’engagement d’actions faisant intervenir divers partenaires (INERIS, BRUITPARIF, Centre Antipoison, Centre hospitalier intercommunal de Créteil, AIRPARIF, Observatoire régional de santé…), et parmi elles :

  • BRUITPARIF a réalisé en 2018 une campagne de mesures acoustiques d’ampleur autour des zones aéroportuaires (80 sites de mesure pendant plusieurs semaines). Cela permettra d’établir début 2019, une comparaison avec les niveaux d’exposition mesurés il y a 10 ans (action 3.2 du PRSE 3) ;
  • l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (INERIS) a mené, en chambre d’essai, plusieurs tests de feux de matériaux contenant des retardateurs de flammes susceptibles de dégager des dioxines bromées. Ces dioxines sont considérées comme des polluants émergents dont les effets sur la santé restent encore peu documentés. Les résultats de ces essais feront l’objet d’une publication en 2019.
  • Des consultations en reprotoxicologie ont été ouvertes à l’hôpital Fernand-Widal (Centre Antipoison) et au centre hospitalier intercommunal de Créteil (CHIC). Elles sont destinées aux couples présentant des troubles de la fertilité et aux femmes développant certaines pathologies de grossesse.

Outre ces réalisations concrètes, les 18 actions du PRSE 3 ont été engagées en 2018. Pour s’assurer de leur avancement et en évaluer les effets, des indicateurs de suivi et de résultats ont été définis pour chaque action. Ces indicateurs seront relevés annuellement et un bilan à mi-parcours du PRSE 3 sera rendu public au cours du premier semestre 2020.

Pour en savoir plus : http://www.ile-de-france.prse.fr/
A téléchargezr : le flyer du PRSE : flyer prse3 2018 def (format pdf - 1.3 Mo - 20/12/2018)

La butte de Doue pourrait devenir un site classé

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publié le 10 septembre 2018

Contrôle technique des véhicules légers : du nouveau à partir du 20 mai 2018

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publié le 18 mai 2018 (modifié le 29 mai 2018)

Le contrôle technique va changer. A compter du 20 mai, ce ne seront plus 123 mais 133 points qui seront vérifiés. Les défauts relevés seront mieux expliqués. Le contrôle technique pourra également détecter une nouvelle liste de défaillance critique.

L’évolution du contrôle technique mis en place à partir du 20 mai 2018 permet la prise en compte des évolutions imposées par l’Europe, dont la création d’un troisième niveau de sanction ou encore la modification de la liste des points à contrôler. En effet, dans le cadre de sa lutte contre l’insécurité routière, l’Europe s’est fixée comme objectif de réduire de 50% le nombre de tués sur les routes d’ici 2020. En tant qu’outil fondamental de sécurité routière et de protection de l’environnement, une mise à jour et une harmonisation européenne des règles du contrôle technique était donc nécessaire. L’arrêté ministériel du 2 mars 2017 relatif transpose ainsi la directive européenne 2014/45/UE relative au contrôle technique périodique des véhicules à moteur et de leurs remorques et prend également en compte les évolutions technologiques des véhicules. Il entre en vigueur le 20 mai prochain.

1 : Le nombre de points de contrôle évolue très légèrement

Aujourd’hui, le contrôle technique vérifie 123 points de contrôle (répartis en 10 fonctions du véhicule : structure et carrosserie, visibilité, freinage, éclairage, organes mécaniques, liaison au sol…). A partir de mai 2018, 131 points seront contrôlés (répartis en 9 fonctions, hors véhicules électriques, hybrides ou fonctionnant au gaz). Ainsi, la réforme du contrôle technique ne fait qu’ajouter 8 points de contrôles.

2 : La compréhension des défauts renforcée

Si le nombre de points de contrôle ne varie que très légèrement, les contrôleurs devront cependant préciser davantage les défauts relevés. Ainsi, le nombre de défaillances potentielles du véhicule passera de 409 défauts potentiels à environ 600 défaillances potentielles.

Les points de contrôle seront beaucoup plus précis qu’aujourd’hui à la fois pour faciliter la compréhension du diagnostic par l’automobiliste mais également pour mieux savoir quelles réparations demander au garagiste. Par exemple :

  • le contrôleur différenciera l’essuie-glace inopérant du balai d’essuie-glace défectueux ;
  • un lave-phares inopérant sera décrit comme tel et non pas inclus dans le défaut du feu de croisement ;
  • le système de contrôle de la pression des pneus ne sera plus inclus dans le point générique « pression des pneus ».
    Le contrôle des ceintures de sécurité gagne aussi en précision puisque pas moins de 4 points seront contrôlés (ses ancrages, son état, son prétensionneur et son limiteur d’effort) et non plus le fonctionnement global de la ceinture.

3 : Trois catégories de défaillances

Les défaillances constatées lors des contrôles techniques périodiques seront classées en trois catégories :

  • les défaillances mineures n’ayant aucune incidence notable sur la sécurité du véhicule ou sur l’environnement (139 potentielles) ;
  • les défaillances majeures susceptibles de compromettre la sécurité du véhicule, d’avoir une incidence négative sur l’environnement ou de mettre en danger les autres usagers de la route (342 potentielles) ;
  • c’est la nouveauté : les défaillances critiques constituant un danger direct et immédiat pour la sécurité routière ou ayant une incidence sur l’environnement (129 potentielles).
    Les défaillances critiques n’existent aujourd’hui que pour les véhicules lourds. Elles permettront d’évaluer plus finement l’état des véhicules et de renforcer le rôle du contrôle technique au bénéfice de la sécurité routière. Elles sont réservées aux défaillances les plus graves, heureusement rares, telles que l’absence de liquide de frein, un disque de frein cassé, une mauvaise fixation des roues, un siège conducteur non fixé ou encore un ancrage de ceinture de sécurité arraché.

Que se passe-t-il après le contrôle technique ?

  • Si le contrôleur ne détecte ni défaillance majeure, ni défaillance : critique : le résultat du contrôle est favorable, avec une durée de validité de deux ans, comme c’est le cas aujourd’hui.
  • Si le contrôle détecte une au moins une défaillance majeure et l’absence de défaillance critique : le résultat est défavorable, avec une durée de validité limitée à deux mois. Comme aujourd’hui, le propriétaire du véhicule dispose d’un délai de deux mois pour justifier des réparations dans le cadre d’une contre-visite.
  • Si le contrôle détecte au moins une défaillance critique : le contrôle est valide jusqu’à la fin de la journée. Dans ce cas, le véhicule ne sera en aucun cas immobilisé à l’issue du contrôle technique, mais il incombera en revanche à son propriétaire, comme aujourd’hui en cas de résultat défavorable, de mettre en place toutes les mesures nécessaires afin de ne pas mettre ou maintenir son véhicule en circulation avant d’avoir effectué les réparations. Le propriétaire disposera également, dans ce cas de figure, d’un délai de deux mois pour justifier de ces réparations.

Ce dispositif fonctionnera donc selon le même principe que celui applicable aujourd’hui aux véhicules lourds, déjà en place depuis de nombreuses années.

Une amélioration de la lutte contre la pollution

Le contrôleur vérifiera si l’équipement (Filtre à particules ou catalyseur) monté par le constructeur est bien présent, modifié ou défectueux. Dans ces cas, le véhicule sera soumis à une obligation de contre-visite pour défaillances majeures.

La surveillance des centres par la DRIEE

En Île-de-France, la DRIEE est en charge de la surveillance administrative des installations de contrôle technique et des contrôleurs. Les agents de la DRIEE chargés de la surveillance s’assurent :

  • des moyens techniques et informatiques du centre de contrôle technique ;
  • de l’organisation du centre de contrôle technique ;
  • des connaissances réglementaires des contrôleurs ;
  • des compétences techniques des contrôleurs.

Ils s’assurent également que chaque contrôleur est en mesure d’accéder, en temps réel, aux documents nécessaires à la réalisation des contrôles techniques ou contrôles techniques complémentaires. Les agents de la DRIEE chargés de la surveillance peuvent notamment demander le renouvellement du contrôle technique d’un ou plusieurs véhicules présents sur l’installation de contrôle et ayant subi un contrôle technique.
Plus de 150 visites de contrôles des centres et 500 supervisions de contrôleurs sont réalisées en moyenne chaque année par les agents de la DRIEE en Île-de-France.

Pour en savoir plus sur le contrôle technique périodique des véhicules, consultez la page dédiée sur ce site.

Crue 2016 : cinq point clés sur la crue passée

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publié le 25 janvier 2018

Crue du 27 mai au 10 juin 2016 : le point un après (format pdf - 312.8 ko - 29/05/2017)

Crues : prévisions sur la Seine moyenne-Yonne-Loing

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publié le 9 février 2018

Crue 1910 : la préfecture d’Ile-de-France a son repère

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publié le 11 décembre 2017 (modifié le 12 décembre 2017)

En cas de crue équivalente à celle de 1910, la préfecture de Région aurait les pieds dans l’eau. C’est ce qu’indiquent une petite bande bleue et un petit logo, tout juste apposés sur les murs de la préfecture de Région, à Paris dans le 15e arrondissement.

Destiné à intriguer tous les visiteurs et les fonctionnaires qui entrent dans ce bâtiment situé à quelques centaines de mètres de la Seine – invisible à cet endroit-, ce repère de crue indique à quelle hauteur la Seine serait montée lors d’une crue équivalente à celle de 1910.
Un moyen simple pour sensibiliser au risque inondation et entretenir la mémoire des crues de la Seine.
Le repère de crue a été posé le 29 novembre dernier par les équipes de la DRIEE. Il s’agit d’une action initiée à l’occasion du "Grand prix de la culture du risque d’inondation" organisé au début de l’été par la délégation de bassin Seine Normandie en lien avec la PRIF.

Une information pour entretenir la mémoire du risque
Ce repère matérialise la hauteur d’eau en cas d’une crue centennale de la Seine, c’est-à-dire une crue qui a une chance sur 100 ans de se produire chaque année, comme celle de 1910. La préfecture de région est en effet en zone inondable pour cette crue, comme de nombreux autres édifices publics de Paris.
Il rappelle la possibilité de la survenue d’une crue équivalente et permet d’imaginer les conséquences au niveau local d’un telle hauteur d’eau.
Il complète l’information sur la mémoire des inondations, avec les repères de crues historiques déjà présents dans Paris.

En savoir plus :

Prévention des inondations : comment trouver les financements

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publié le 14 décembre 2017 (modifié le 15 décembre 2017)

Pour aider les collectivités engagées dans la prévention des inondations à financer leurs projets, la délégation de bassin Seine-Normandie met à disposition des acteurs une plaquette récapitulant les principaux financements : Le financement de la prévention des inondations (format pdf - 894.2 ko - 14/12/2017) .

Trois points à retenir :

  • un programme clé : le programme d’actions de prévention des inondations (PAPI) est l’outil contractuel privilégié du ministère chargé de l’écologie pour accompagner la prévention des inondations. Il aide les maîtres d’ouvrage à identifier les différents co-financeurs potentiels ;
  • trois financeurs majeurs : l’État, l’Agence de l’eau Seine-Normandie et l’Europe ;
  • outre les travaux, les aides peuvent financer des actions visant à réduire la vulnérabilité des territoires, des actions de sensibilisation… Elles peuvent également concerner l’animation de la prévention des inondations.

L’intégration de la prévention des inondations avec d’autres politiques, en particulier l’adaptation au changement climatique, la préservation des zones humides ou des milieux aquatiques, permet des financements croisés. Ainsi, il est possible qu’une action puisse bénéficier à la fois d’aides au titre de la prévention des inondations mais aussi de la protection de l’environnement.

Retrouvez cette plaquette sur le site de la DRIEE, dans la rubrique PAPI qui présente l’ensemble du dispositif, notamment le nouveau cahier des charges PAPI 3.

PRSE3 - Acteurs en santé environnement : recensez-vous

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publié le 15 décembre 2017 (modifié le 11 janvier 2018)

Suite à l’approbation du troisième Plan Régional Santé Environnement (PRSE), l’ARS et la DRIEE lancent conjointement un premier recensement des acteurs et actions en santé environnement. Ce recensement doit permettre aux équipes du PRSE3 de mieux connaître les dynamiques locales afin de travailler avec les acteurs locaux à la réduction des inégalités environnementales de santé.

Qui peut y répondre ?
L’ensemble des acteurs franciliens menant des actions dans le domaine santé environnement (associations, collectivités territoriales, professionnels de santé, entreprises, universitaires, étudiants…)

Les objectifs :

  • apporter plus de visibilité et de lisibilité sur le maillage territorial existant
  • améliorer notre connaissance de la diversité des acteurs franciliens
  • mieux cibler le soutien à la mise en œuvre d’actions concrètes dans les territoires
  • constituer un réseau d’acteurs riche et dynamique autour du PRSE3.

Comment se recenser ?
Via un questionnaire en ligne disponible à l’adresse : http://ars.net-survey.eu/SurveyManager/surveys/arsif/RecensActeurSE_R3/ethnos.asp, du 15 décembre 2017 au 31 janvier 2018. (Temps estimé à 7min).

Qualité de l’air : le PPA est approuvé

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publié le 13 février 2018 (modifié le 15 février 2018)

Après un processus d’élaboration associant le Conseil régional, les collectivités territoriales, les entreprises, les associations et des représentants des secteurs d’activités émettrices de polluants atmosphériques et une consultation publique mobilisant les Franciliens, le Plan de Protection de l’Atmosphère (PPA) d’Île-de-France vient d’être approuvé.
Plus de 500 observations avaient été déposées lors de cette enquête attestant la préoccupation des Franciliens pour leur qualité de l’air.

Les citoyens acteurs d’une meilleure qualité de l’air

À l’issue de ce processus participatif, le PPA a été approuvé par arrêté inter-préfectoral du 31 janvier 2018.
« Ce plan ambitieux associé à l’action nationale et à l’action des collectivités va permettre la reconquête de la qualité de l’air au plus tard pour 2025. Mais il ne faut pas oublier que nous sommes tous, à titre individuel, acteur de cette reconquête, car en changeant nos pratiques quotidiennes, nous pouvons tous agir pour un air plus sain » a souligné Michel Cadot, préfet de la région d’Île-de-France, préfet de Paris.

Pollution : ne rien faire, ça coûter cher

Le PPA ainsi approuvé est une boîte à outils de 25 défis, déclinés en 46 actions concrètes qui seront mises en œuvre avant 2020 pour répondre aux enjeux sanitaires de la pollution de l’air. En 2015, en Île-de-France, la pollution atmosphérique a été responsable de plus de 5 000 morts prématurées, plus de 3 millions de journées de travail perdu. L’évaluation économique de l’impact sanitaire de cette pollution en 2015 est évaluée à près de 8 milliards d’euros, soit 1 % du PIB francilien.

Chauffage au bois et trafic routier

Traduisant l’ambition de l’État pour réduire la pollution atmosphérique, le PPA vise tous les secteurs d’activité : l’aérien, l’agriculture, l’industrie, le résidentiel et les transports.
Le chauffage au bois et le trafic routier, principales sources de particules fines et de dioxydes d’azote en Île-de-France, sont particulièrement concernés par le PPA. 800 000 ménages franciliens utilisent un équipement de chauffage au bois peu performant générant près de 29 % des émissions de particules. Le trafic routier représente 61 % des émissions de dioxydes d’azote.

En changeant ses pratiques, chacun peut agir pour reconquérir la qualité de l’air. Le PPA encourage ces changements de comportement en favorisant l’usage des modes de transports actifs ou peu émissifs, en incitant le renouvellement des équipements de chauffage au bois peu performant ou en encourageant les agriculteurs à changer leur pratique d’épandage d’engrais. Il prescrit également des valeurs limites d’émissions plus contraignantes que la réglementation nationale pour les installations industrielles de combustion et de traitement de déchets.

Agir, c’est possible
Agissons en faveur de la qualité de l’air en Île-de-France

Pour comprendre en trois minutes les enjeux de la pollution de l’air en Ile-de-France, , une vidéo vous explique tout et vous explique comment agir.

Inondations : une stratégie pour limiter les risques

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publié le 25 janvier 2018 (modifié le 29 janvier 2018)

Avec plus de 5 millions d’habitants touchés par une crue de type 1910, et plus de 30 milliards d’euros de dommages directs et indirects, la Métropole francilienne est un territoire à risque important d’inondation.
Une stratégie locale de gestion du risque inondation (SLGRI), a été approuvée le 2 décembre 2016.
Cette stratégie, qui regroupe 160 communes, veut réduire les conséquences dommageables des inondations pour la « Métropole francilienne ». Elle a permis de créer une instance de dialogue pour les parties prenantes de la gestion du risque inondations du territoire, sous le pilotage du Préfet de la Région d’Île-de-France et du Préfet de Police de Paris.
La stratégie définit les grands objectifs pour les 6 ans à venir.

Lire la stratégie francilienne pour limiter les risques d’inondation 2016-2021 : Stratégie francilienne de lutte contre les inondations (format pdf - 2.4 Mo - 26/01/2018)

Appel à projets "Mon projet pour la planète"

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publié le 15 janvier 2018

Afin d’associer directement les Français aux actions sur le climat, Nicolas Hulot a annoncé lors du lancement du Plan climat, le 6 juillet 2017, un projet de budgets participatifs. A travers Mon projet pour la planète, les citoyens sont invités à proposer des projets dans les domaines de l’énergie, de l’économie circulaire et de la biodiversité.

Toutes les informations sur : https://www.monprojetpourlaplanete.gouv.fr

Pollution : rouler moins vite, chauffer moins au bois

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publié le 22 février 2018 (modifié le 23 février 2018)

L’Île-de-France connaît un épisode de pollution aux particules fines (PM 10) qui risque de durer plusieurs jours.

Afin de réduire les émissions de polluants dans l’atmosphère, l’utilisation du chauffage individuel au bois d’appoint et d’agrément est interdit et des mesures de restriction de la circulation sont mises place.

La situation météo

Cet épisode de pollution est principalement lié à l’apport de PM10 par des vents de Nord-Est. Il est également lié à la production de particules fines émises par le chauffage au bois et la circulation automobile. Le tout dans un contexte météorologique défavorable à la dispersion des polluants.
Cette situation peut constituer un risque pour la santé des Franciliens.
Pour les journées d’aujourd’hui et demain, Airparif, association de surveillance de la qualité de l’air en Île-de-France, prévoit une concentration en particules fines PM 10 comprise entre 50 et 65 µg/m³, soit un dépassement du seuil d’information et de recommandation fixé à 50 µg/m³.

Afin d’examiner la situation, le préfet de Police, préfet de la Zone de défense et de sécurité de Paris, réunit tous les jours, le comité technique, composé des experts de la pollution (Airparif, Météo France, DRIEE et ARS), puis le comité des élus de la région (Mairie de Paris, Métropole du Grand Paris, Conseil régional, Île-de-France Mobilités et Conseils départementaux).

Des mesures sur la vitesse et le chauffage au bois

Afin de limiter la production locale de polluants, le Préfet de police a mis en place des mesures. Voir la décision : Décision de la Préfecture de police de Paris liée aux épisodes de pollution (format pdf - 1.9 Mo - 22/02/2018)

  • Interdiction de chauffage au bois :

Interdiction de l’utilisation du chauffage au bois d’appoint et d’agrément qui contribue très fortement à la formation de PM10, au même titre que la circulation automobile.
Voir nos conseils pour se chauffer malin sans polluer avec le bois.

  • Réduction de vitesse et contournement poids-lourds  :

Réduction de 20 km/h de la vitesse maximale autorisée sur toutes les portions d’autoroute, voies rapides, routes nationales et départementales d’Île-de-France.
Le trafic routier représente 61 % des émissions de dioxydes d’azote.

Contournement de l’agglomération par la rocade francilienne pour les véhicules de plus de 3,5 tonnes en transit.

La préfecture de police mettra en place des contrôles destinés à s’assurer du respect des mesures précitées.

Il est également recommandé aux Franciliens de limiter, dans la mesure du possible, les déplacements en voiture et de privilégier les transports en communs ou le co-voiturage.

- Le trafic routier : 1/3 des émissions de particules PM 10 ( échappement, frein…).

- Chauffage au bois : 800 000 ménages franciliens utilisent un équipement de chauffage au bois peu performant générant près de 29 % des émissions de particules, en moyenne annuelle .

Crédit photo : Arnaud Buissou, MTES

La loi olympique est publiée

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publié le 29 mars 2018 (modifié le 3 avril 2018)

La loi n° 2018-202 du 26 mars 2018 relative à l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 a été publiée au JO du 27 mars 2018.

Afin de préparer au mieux ce grand rendez-vous, le projet de loi relatif à l’organisation des jeux Olympiques et Paralympiques 2024 vise à honorer les engagements souscrits auprès du comité international olympique (CIO) et du comité international paralympique (CIP) en phase de candidature. Ce projet de loi garantit les conditions d’une préparation optimale et d’une gestion maîtrisée, conformément aux ambitions fixées en phase de candidature, en livrant à bonne date les infrastructures et équipements nécessaires à l’organisation des Jeux.

Ce projet de loi répond à un engagement global de l’État à préparer au mieux ce grand rendez-vous, en installant l’ensemble de l’architecture de la gouvernance des Jeux dans les six mois suivant leur attribution à la France. Il marque une nouvelle étape de cet engagement, après la nomination du délégué interministériel aux jeux Olympiques et Paralympiques et la création d’un programme budgétaire dédié inscrit au projet de loi de finances pour 2018. La société de livraison des ouvrages olympiques (SOLIDEO) et le COJO seront, par ailleurs, créés au début de l’année 2018.

Les points forts de cette loi

Emblèmes olympiques (articles 1 à 8)
- Dérogations aux restrictions d’affichage publicitaire au profit des emblèmes olympiques. Entre un mois avant l’ouverture des JO et jusqu’à quinze jours après les compétitions, l’affichage des sponsors sera exceptionnellement autorisé sur les monuments historiques ou les sites classés accueillant les épreuves et dans un périmètre de 500 mètres autour.

Réalisation des ouvrages et équipements nécessaires aux jeux (articles 9 à 16)
- participation aval du public par voie électronique et sur une période plus courte que celle applicable en matière d’enquête publique ;
- possible recours à une procédure intégrée visant à accélérer la mise en compatibilité des documents d’urbanisme et l’adaptation de SUP/plans/programmes de rang supérieur
- recours possible à la procédure d’expropriation d’urgence si nécessaire ;
- la SOLIDEO doit se doter d’une charte d’insertion pour les publics éloignés de l’emploi et les très petites entreprises.

Baignade / Seine (article 11)
- obligation pour les 400 péniches parisiennes de se raccorder à un réseau public de collecte des eaux usées, en vue de l’assainissement de la Seine dans la capitale, où doit se dérouler l’épreuve de natation du triathlon et la nage libre.

Logement (articles 17 à 19)
- logements étudiants, vacants l’été, utilisés par les organisateurs pour leur personnel en Île-de-France et dans d’autres régions (département des Alpes-Maritimes, des Bouches-du-Rhône, de la Gironde, de la Haute-Garonne, de la Loire, de la Loire-Atlantique, du Nord et du Rhône).

Transports / accessibilité (articles 20 à 23)
- simplification des procédures de mise en accessibilité des métros francilien et marseillais pour les personnes en situation de handicap ou à mobilité réduite.

Sécurité/police de la circulation (article 24)
- création de voies réservées à la circulation des véhicules des services de secours et de sécurité et de ceux des personnes accréditées dans le cadre de ces jeux ;
- transfert, pendant la durée nécessaire au bon déroulement des jeux, à l’autorité administrative compétente de l’Etat les pouvoirs de police de la circulation et du stationnement sur ces voies réservées ainsi que sur les voies qui permettent d’en assurer le délestage et celles qui concourent au déroulement de ces jeux.

Plan général des sites des J.O

Prenons notre air en main : 800 jeunes mobilisés en 2018

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publié le 13 avril 2018 (modifié le 18 avril 2018)

Plus d’une centaine de collégiens et de lycéens franciliens se sont retrouvés le 12 avril pour partager les résultats d’une année de travail et de réflexion sur la qualité de l’air en Ile-de-France #prenonsnotreairenmain.

Ils ont pu discuter des solutions avec les autres établissements participant au projet, et les présenter à des experts franciliens (Airparif, DRIEE, INRA, collectivités) sur le site de l’UNESCO (Paris 7e).

Quelques solutions :

  • demander aux chauffeurs des bus ou aux parents de couper les moteurs devant les collèges ou les lycées,
  • végétaliser les murs, les terrasses…
  • faire des balades à vélo en ville avec des masques fous pour sensibilise les habitants
  • faire des passerelles pour le piétons pour aller au lycée en ne longeant plus la nationale

Une année de travail présenté à l’Unesco

Depuis la rentrée de septembre 2017, dans 23 établissements franciliens, près de 800 jeunes participent avec leurs professeurs à l’opération « Lycéens, prenons notre air en main  », menée conjointement par la Direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie (DRIEE), les trois académies franciliennes, Airparif, l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) et l’association Monde Pluriel.

Certains ont pu expérimenter eux-mêmes les mesures, grâce aux 50 micro-capteurs mis à disposition par Airparif, et constater directement les effets du trafic routier ou bien des feux de cheminée sur l’émission de particules.

Depuis 2014 : plus de 3000 jeunes sensibilisés

Après le succès pédagogique des projets inter-académiques Lycéens franciliens, notre COP 21 (2014-2015) et Le Climat, c’est chez moi ! (2015-2016), les académies franciliennes, la DRIEE, Airparif et l’INRA ont lancé le projet "Lycéens, collégiens, prenons notre air en main !" sur toute l’année scolaire 2017-2018, avec l’accompagnement de l’association Monde Pluriel.
Ce projet représente l’une des traductions concrètes du partenariat entre le ministère de la Transition Ecologique et Solidaire et le ministère de l’Education Nationale , rejoints cette année par l’ONU Environnement.

Un kit pédagogique à la rentrée

L’ensemble des partenaires éditera à l’automne – sous les auspices de l’ONU Environnement – un kit pédagogique rassemblant les séances de travail expérimentées dans le cadre de ce projet, pour permettre à d’autres enseignants ou structures de l’éducation à l’environnement de travailler avec des jeunes sur la qualité de l’air. Il pourra être distribué dans les autres régions et vers les écoles d’autres pays, afin de stimuler d’autres projets, et sensibiliser les jeunes à ce problème et aux solutions qui peuvent y être apportées.

Feuille de route pour la qualité de l’air, agissons ensemble !

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publié le 3 avril 2018

L’État, le Conseil régional et les collectivités ont approuvé ensemble une feuille de route

Pour répondre à la fois à la Commission Européenne et au Conseil d’Etat suite aux dépassements réguliers des valeurs limites de qualité de l’air fixées pour les particules et les oxydes d’azote, les collectivités d’Ile-de-France, co-pilotées par l’Etat et le Conseil régional, ont approuvé le 29 mars 2018 une feuille de route pour la qualité de l’air.
Cette feuille de route demandée par le Ministère de la transition écologique et solidaire, regroupe des actions des collectivités pour réduire les émissions de polluants dans 11 défis.
Ces défis complètent ceux du Plan de protection de l’atmosphère approuvé le 31 janvier 2018.
Les collectivités s’engagent ainsi à travailler de concert pour agir notamment sur les émissions liées au trafic routier et au chauffage au bois, principales sources de pollution en Ile-de-France.
Les actions ainsi référencées s’ajouteront aux actions des autres régions dans une feuille de route nationale.

Cette feuille de route sera évolutive. Les collectivités souhaitent se réunir régulièrement pour partager leurs expériences et compléter leurs actions pour permettre à chaque Francilien de respirer un air sain comme le prévoit le défi "collectivités" du PPA francilien.

Les 11 défis de la feuille de route :

Défi 1 : Optimisons les circulations
Défi 2 : Concrétisons la transition écologique des véhicules
Défi 3 : Covoiturons !
Défi 4 : Renforçons l’attractivité des transports en commun
Défi 5 : Optimisons la logistique en faveur de la qualité de l’air
Défi 6 : Protégeons les riverains en limitant l’exposition aux polluants
Défi 7 : Avec le vélo, changeons de braquet
Défi 8 : Marchons, respirons !
Défi 9 : Pour un air sain, chauffons malin
Défi 10 : Privilégions les chantiers propres
Défi 11 : Rationalisons nos déplacements professionnels

Consultez également :

La première agence régionale de la biodiversité est francilienne

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publié le 16 avril 2018

La première agence régionale de la biodiversité (ARB), celle de l’Ile-de-France, a été officiellement lancée le 12 avril. L’agence régionale de la biodiversité d’Ile-de-France est donc née.

Fruit d’un partenariat entre la Région et l’Agence française pour la biodiversité (AFB), avec l’Institut d’aménagement et d’urbanisme d’Île-de-France (IAU îdF) comme opérateur, l’ARB îdF bénéficie également du soutien de l’État et de l’Agence de l’eau Seine-Normandie.

Sur un territoire à forte densité démographique qui a perdu la moitié de ses milieux humides en cinquante ans et 21% de ses oiseaux et 8% de ses papillons en quinze ans, l’objectif de l’ARB îdF est de renforcer l’action engagée pour la biodiversité, de la rendre encore plus efficace, plus visible et de l’ancrer durablement dans les territoires.

Une vidéo pour comprendre les enjeux
Cliquer sur ce lien pour comprendre les enjeux de la biodiveristé en Ile-de-France : https://www.dailymotion.com/video/x6hjv72

Assises de l’eau : une consultation pour les élus

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publié le 9 mai 2018 (modifié le 14 mai 2018)

Tous les élus sont invités à répondre à une série de questions en participant à la nouvelle consultation lancée dans le cadre des Assises de l’eau. L’enjeu : qu’ils puissent réaliser les investissements nécessaires à l’entretien, au renouvellement et à la modernisation des installations en priorité dans les territoires ruraux.

Participer à cette consultation du 27 avril au 25 mai 2018, en cliquant sur :
enqueteur.dgaln.developpement-durable.gouv.fr

En savoir plus :
https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/assises-leau-lancement-dune-consultation-elus

Prenons notre air en main !

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publié le 5 juin 2018
Prenons notre air en main avec STF

Culture du risque inondation : séminaire du 6 juin

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publié le 28 juin 2018

Yvelines : deux gisements de fossiles exceptionnels protégés

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publié le 15 juin 2018 (modifié le 2 juillet 2018)

Objectifs du développement durable : un Mooc et je sais tout

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publié le 13 septembre 2018 (modifié le 21 septembre 2018)

Envie d’en savoir plus sur les Objectifs de développement durable (ODD) adoptés par l’ONU, inscrivez vous au MOOC sur le sujet. Dans ces cours en ligne, vous découvrirez comment ces ODD peuvent améliorer de manière significative les situations climatiques, environnementales, sociales et économiques.

Ce nouveau programme de développement durable baptisé Agenda 2030 reprend les thèmes du développement durable : pauvreté, faim, santé et bien-être, éducation, égalité entre les sexes, eau, énergie, travail et croissance, industrie et innovation, inégalités, villes, consommation et production, changements climatiques, biodiversité aquatique et terrestre, paix et partenariats.

De l’importance de l’action publique

Ce MOOC a pour ambition de vous informer, de vous sensibiliser, de vous donner envie de vous mobiliser autour de ces ODD ou, si vous l’êtes déjà, de vous encourager à vous impliquer, ou à aller plus loin dans vos engagements, dans vos réalisations, dans vos démarches.

En tant qu’ ’agent de la fonction publique, suivre ce MOOC vous montrera toute l’importance de l’action publique pour la mise en œuvre de la déclinaison de ces objectifs au sein des politiques publiques.
Les collectivités territoriales et les États ont un rôle essentiel à jouer, que ce soit pour coordonner, encourager, informer, mettre en réseau ou encore évaluer mais doivent également penser et orienter leurs politiques publiques de manière solidaire et décliner les objectifs en actions.

Les objectifs de ce cours sont :

  • un référentiel pour tous les acteurs
  • un mode de lecture pour les politiques publiques
  • un outil puissant à la disposition des États
  • un outil d’évaluation pour les entreprises
  • un instrument de progrès mondial et de paix.
En pratique

Pollution à l’ozone en Île-de-France

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publié le 3 août 2018 (modifié le 6 août 2018)

L’Île-de-France connaît un épisode de pollution à l’ozone

En raison de la hausse des températures et du fort ensoleillement, Airparif, association de surveillance de la qualité de l’air en Île-de-France, annonce un épisode de pollution à l’ozone (O3) pour les journées du 6 et 7 août 2018. Une concentration en ozone comprise entre 180 et 210 μg/m3, soit un probable dépassement du seuil d’information et de recommandation fixé à 180 μg/m3 est prévu pendant plus de 2 jours consécutifs.

Polluant « secondaire », l’ozone se forme sous l’action d’un fort ensoleillement et de températures élevées par la combinaison de deux polluants :

  • les composés organiques volatils (émis par des sources naturelles mais
    également par l’industrie, l’usage de solvants, vernis, colles, certaines motorisations de deux roues, etc.) ;
  • et les oxydes d’azote (principalement émis par le trafic routier).

L’ozone peut provoquer des irritations au niveau des yeux, des toux et des
problèmes pulmonaires, surtout chez les enfants et les personnes asthmatiques.

Des mesures notamment sur la circulation et les véhicules de plus de 3,5 T

Afin de réduire l’émission de polluants dans l’atmosphère, le préfet de Police, après consultation du comité des élus, a décidé de mettre en place la circulation différenciée jusqu’au 7 août 2018 minuit.

20180806 decision 2018237 (format pdf - 733.3 ko - 06/08/2018) Décision de mise en place de la circulation différenciée pour le 7 août.

Le préfet de Police recommande aux Franciliens de respecter les consignes suivantes : Recommandations - pic ozone en IdF - PP - 6 août 2018 (format pdf - 1015.2 ko - 06/08/2018) .

Concernant le trafic routier :

  • Différer, si possible, les déplacements routiers en Île-de-France.
  • Privilégier le covoiturage et les réseaux de transports en commun.
  • Utiliser de préférence les véhicules les moins polluants.
  • Réduire la vitesse des véhicules à moteur sur l’ensemble de la région Île-de-France :
    • à 110 km/h sur les portions d’autoroutes normalement limitées à 130 km/h ;
    • à 90 km/h sur les portions d’autoroutes et de voies rapides normalement limitées à 110 km/h ;
    • à 70 km/h sur les portions d’autoroutes et de voies rapides normalement limitées à 90 km/h, ainsi que sur les routes nationales et départementales.
  • Contourner l’agglomération par la rocade francilienne pour les véhicules de plus de 3,5 tonnes en transit.
  • Utiliser les possibilités mises en place au sein des établissements professionnels pour aménager les déplacements domicile-travail (plan de mobilité, télétravail, adaptation des horaires, etc.).

Mesures complémentaires :

  • Éviter l’utilisation de produits à base de solvants (acétone, vernis, colles, peintures…).
  • Veiller à ne pas aggraver les effets de cette pollution par la pratique d’activités émettrices de substances polluantes.
  • Pour les émetteurs industriels, s’assurer du bon fonctionnement des dispositifs de traitement des rejets COVNM et de NOx à l’atmosphère.

En fonction de l’évolution de la situation dans les prochains jours, des mesures restrictives de réduction des émissions de polluants, telles que la circulation différenciée, pourront être décidées.

Zone à circulation restreinte et circulation différenciée, 3 infographies pour comprendre comment ça marche :

Répartition des 4 millions de vignettes Crit’air vendues en Île-de-France

4 millions de vignettes Crit’air vendues en Île-de-France
Catégorie de vignette%
Cri’air 0 1%
Cri’air 1 18 %
Cri’air 2 45 %
Cri’air 3 26 %
Cri’air 4 8 %
Cri’air 5 2 %

Des mesures sur les installations classées
Les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) les plus émettrices appliqueront les prescriptions particulières prévues dans leurs arrêtés d’autorisation d’exploitation en cas de pic de pollution.

  • Ces prescriptions peuvent porter par exemple sur les points suivants :
    • s’assurer du bon fonctionnement des dispositifs de traitement des rejets COVNM et de NOx à l’atmosphère ;
    • utiliser les systèmes de dépollution renforcés ;
    • réduire les rejets atmosphériques, y compris par la baisse d’activité ;
    • reporter certaines opérations émettrices de COV : travaux de maintenance, dégazage d’une installation, chargement ou déchargement de produits émettant des composants organiques volatils en l’absence de dispositif de récupération des vapeurs, etc. ;
    • reporter certaines opérations émettrices d’oxydes d’azote ;
    • reporter le démarrage d’unités à l’arrêt, les tests ou arrêts techniques quand ces opérations génèrent de fortes émissions ;
    • le renforcement de la surveillance du bon fonctionnement des installations de traitement des émissions ;
    • réduire l’utilisation de groupes électrogènes.

Extrait de la brochure environnement industriel en Île-de-France : émissions industrielles de polluants en 2015 (format pdf - 1.5 Mo - 24/07/2018)

Les sites utiles

Démarches participatives en Île-de-France : faites-vous connaître !

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publié le 25 septembre 2018

Un recueil pour recenser des démarches de participation citoyenne exemplaires

La DRIEE et l’IAU-Département Energie et Climat vont réaliser un recueil pour recenser les démarches de participation citoyenne exemplaires en Île-de-France.

Son objectif : valoriser les initiatives conduites par des porteurs de projets pour donner envie à d’autres de s’en saisir.

Nos partenaires : l’Agence de la maîtrise d’énergie (ADEME) Île-de-France, le Cerema Île-de-France, le Commissariat général au Développement durable (CGDD) du Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire, la Direction régionale et interdépartementale de l’Équipement et de l’Aménagement (DRIEA), l’Espace régional de concertation pour l’Éducation à l’environnement et au développement durable (ERC-EEDD), France Nature Environnement (FNE) Île-de-France.

Un appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour identifier les démarches exemplaires

Un AMI est lancé pour identifier les démarches exemplaires portées par des collectivités, aménageurs, associations ou collectifs de citoyens, entreprises …

Les conditions pour y participer :

  • être porteur du projet ayant fait l’objet d’une démarche de participation,
  • que la démarche soit aboutie ou largement avancée,
  • être à un niveau de participation supérieure à une simple consultation,
  • intégration de l’expression des publics, concourant à une évolution du projet,
  • respect de la réglementation en matière de participation, s’il y a lieu.

Si votre démarche remplit ces conditions, renseignez avant le 10 octobre 2018, le formulaire accessible via le lien suivant : https://goo.gl/forms/H1iNinLbZfMxoTNi2

Une vingtaine de démarches seront sélectionnées pour le recueil

Les principaux critères :

  • le niveau de participation (de la concertation au mandat à un collectif de citoyens)
  • la reproductibilité, notamment au regard des moyens mobilisés
  • l’adéquation des moments de la participation et du calendrier général du projet
  • la pertinence et la représentativité des publics ciblés.

Une attention sera portée sur la diversité des initiatives qui constitueront le recueil.

Il sera demandé aux porteurs de projet dont la démarche est retenue de fournir des éléments graphiques (photographies…) libres de droit pour illustrer le recueil.

Les étapes du projet pour éditer le recueil avant l’été 2019

  • entre le 27 juillet 2018 et 24 septembre : AMI
  • sélection des démarches : automne 2018
  • phase de rédaction : début d’année 2019
  • réalisation graphique du recueil : 1er trimestre 2019
  • diffusion : 2e trimestre 2019

Pour plus de précision, vous pouvez contacter :
Gwendolyne Fouache (DRIEE) : gwendolyne.fouache@developpement-durable.gouv.fr
Hélène Sanchez (IAU-AREC) : helene.sanchez@iau-idf.fr

Photo © Laurent Mignaux - Terra

Donnez votre avis sur l’avenir de l’eau

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publié le 22 novembre 2018

Qualité de l’air : la Métropole du Grand Paris opte pour la ZFE

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publié le 19 octobre 2018 (modifié le 20 novembre 2018)

François de Rugy, ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire, et Élisabeth Borne, ministre chargée des Transports, ont présenté avec les élus de 15 villes et métropoles, parmi lesquelles la Métropole du Grand Paris, particulièrement touchées par la pollution atmosphérique, les engagements communs entre l’État et les collectivités locales pour déployer des Zones à Faibles Émissions.

La Métropole du Grand Paris candidate pour l’Ile-de-France

Les Zones à Faibles Émissions (ZFE) sont des zones dont l’accès est réservé aux véhicules les moins polluants, sur la base du système de vignettes Crit’air. La mise en place d’une ZFE est décidée par les collectivités locales, qui en définissent les critères de leur choix :

  • la délimitation géographique,
  • les catégories et classes de véhicules concernés,
  • les modalités horaires,
  • la progressivité des règles dans le temps
  • les dérogations octroyées.

Quinze villes et métropoles se sont engagées à déployer ou à renforcer une Zone à Faibles Émissions sur leur territoire d’ici fin 2020. Pour garantir le succès de la démarche, l’État s’engage à apporter son soutien aux territoires dans le cadre de leurs travaux préparatoires et à mettre en place les mesures réglementaires nécessaires pour permettre un développement et un fonctionnement efficaces des zones.

Le déploiement des Zones à Faibles Émissions sera inscrit dans le projet de loi d’orientation des mobilités, qui portera ainsi l’ambition de voir ces zones se déployer dans d’autres villes françaises, notamment celles dont les seuils de concentration de polluants atmosphériques sont régulièrement dépassés. Il donnera aux collectivités les moyens de les mettre en œuvre facilement et de manière adaptée à chaque situation locale.

Plus d’informations sur le site du ministère : https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/lutte-qualite-lair-gouvernement-et-15-territoires-sengagent-ensemble-deploiement-zones-faibles

Voir aussi notre rubrique sur la qualité de l’air en Ile-de-France

La rubrique "Eau et milieux aquatiques" fait peau neuve !

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publié le 25 octobre 2018

La DRIEE vient d’actualiser les informations relatives à l’eau et aux milieux aquatiques sur son site internet. Vous y trouverez quatre rubriques :

1- "Connaître les milieux aquatiques et leurs enjeux" : présentation des milieux aquatiques et des thématiques eau et assainissement avec les enjeux, la réglementation, ainsi que des outils existants ;
2- "Comprendre les politiques territoriales liées à l’eau" : présentation de la réglementation européenne et nationale relative aux thématiques de l’eau, les différents moyens de la mettre en œuvre via la planification et la contractualisation, ainsi que les compétences territoriales liées à l’eau ;
3- "Consulter les données techniques sur l’eau" : mise à disposition des données qualité et des données quantité concernant la ressource en eau en Ile-de-France ;
4- "Déposer un dossier "loi sur l’eau" : informations pour comprendre ce qu’est un dossier "loi sur l’eau", à quoi il sert, comment le constituer, auprès de qui se renseigner et comment il sera instruit par les services de L’État.

Vous pouvez également accéder directement aux rubriques concernant la délégation de bassin Seine-Normandie ainsi que le service de police de l’eau Axes-Paris-proche couronne via des liens sur le côté droit de la page d’accueil de la DRIEE.

Découvrir les rubriques actualisées :

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/eau-et-milieux-aquatiques-r34.html

Zone à faible émission : le 1er juillet dans la métropole du Grand Paris

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publié le 14 novembre 2018

Le Conseil de la Métropole du Grand Paris, réuni lundi 12 novembre 2018, a adopté le projet de mise en place d’une Zone à Faibles Emissions (ZFE) métropolitaine qui interdira les véhicules polluants disposant des pastilles Crit’Air 5 et non classés à l’intérieur du périmètre de l’A86 à partir du 1er juillet 2019.
Il s’agit de l’une des mesures les plus efficaces pour lutter contre la pollution de l’air et pour, à terme, mieux respirer et mieux vivre au sein de la Métropole.

79 communes concernées

La ZFE métropolitaine concernera 79 communes et s’appliquera, à compter de juillet 2019, aux véhicules Crit’Air 5 et non classés, quelle que soit leur motorisation (diesel ou essence). Pour les particuliers, cela correspond à un total de 118 000 véhicules immatriculés soit moins de 1% de l’ensemble du parc roulant.

Un effet bénéfique sur la santé

Cette action a un effet bénéfique sur la santé de 5,6 millions d’habitants et répond à une urgence à la fois sanitaire (5 000 décès prématurés par an sur le territoire de la Métropole), climatique (dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat - GIEC) et juridique (loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte et les directives européennes sur la qualité de l’air).

Pour en savoir plus sur la qualité de l’air en Ile-de-France : http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/qualite-de-l-air-r327.html

Des aides pour changer de véhicule

Le Président de la Métropole a pris à cet effet l’engagement de constituer en lien avec l’Etat, la Ville de Paris et la Région, un guichet unique des aides, déjà attribuées par ces différentes institutions. L’aide de la Métropole est déjà cumulable avec la prime à la conversion de l’Etat et le bonus écologique. « Métropole roule propre ! » est un dispositif d’aide allant de 3000€ à 5000€, selon les revenus du ménage, destiné aux particuliers métropolitains qui souhaitent remplacer leur véhicule Crit’Air 5 ou non classé, quel que soit le type de motorisation, par un véhicule non polluant.

Des champs aux assiettes : les lycéens franciliens font leurs États généraux de l’alimentation !

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publié le 20 novembre 2018

Police de l’environnement : plus de 1 300 contrôles en 2017

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publié le 22 novembre 2018 (modifié le 23 novembre 2018)

La DRIEE, direction régionale de l’environnement et de l’énergie, vient de publier le bilan 2017 de l’inspection des installations classée pour la protection de l’environnement (ICPE).

Il peut s’agir d’un dépôt logistique, d’une usine, d’un atelier, d’une station-service, d’une installation de stockage des déchets, d’une carrière, d’un site industriel Seveso, d’une éolienne de plus de 12 mètres… Il en existe environ 11 000 en Ile-de-France.


Télécharger :

Feu de cheminée : la DRIEE lauréate d’un appel à projets

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publié le 3 décembre 2018

La DRIEE est lauréate d’un appel à projet sur les sciences comportementales organisé par la Délégation interministérielle à la transformation publique). C’est le seul service déconcentré retenu parmi les sept lauréats : https://www.modernisation.gouv.fr/action-publique-2022/actualites/sciences-comportementales-et-politiques-publiques-on-passe-a-lacte

Changer les comportements sur le chauffage au bois

Le projet a pour objectif de changer les comportements des Franciliens sur le chauffage au bois, deuxième source de pollution atmosphérique après le diesel.
Ce qu’il faut faire :

  • faire prendre conscience de l’importance du chauffage au bois dans la pollution de l’air,
  • inciter à remplacer de vieux appareils très polluants par des appareils modernes (avec les aides du fonds air-bois),
  • sensibiliser aux bonnes pratiques d’utilisation pour limiter la pollution et protéger sa santé.

480 000 Franciliens à convaincre

Plus de 480 000 Franciliens utilisent un poêle à bois peu performant, relâchant dans l’atmosphère une quantité importante de particules fines. Le lien entre chauffage à bois et qualité de l’air en Ile de France ne parait pas toujours intuitif : il s’agit de sensibiliser les Franciliens à la dimension polluante du chauffage au bois, et de les inciter à renouveler leurs équipements anciens et à mettre en œuvre les bonnes pratiques du chauffage au bois.
Lire la plaquette de la DRIEE sur le sujet

Ce programme va permettre à la DRIEE de bénéficier d’un appui de spécialistes capables de développer la meilleure stratégie et des outils adaptés au delà des actions d’information déjà menées qui ont montré leurs limites. Il s’agit de trouver d’autres méthodes plus efficaces pour impulser le changement

Episeine : serez vous prêts pour la prochaine inondation ?

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publié le 6 décembre 2018

Combien de Franciliens touchés par une inondation majeure, quel est l’effet des lacs réservoirs sur la hauteur de la hauteur de la Seine lors des crues…. pour les réponses, il vous suffit de cliquer ici : http://www.boueejaune-habitants.episeine.fr/ et de commencer le quizz sur les inondations proposé par Episeine.
A vos clics.

Les Franciliens pas très au courant des conséquences des crues

En Ile-de-France, les inondations défraient régulièrement la chronique (2016, 2018) avec leur cortège d’images chocs de rues disparaissant sous l’eau, de commerces envahis par la boue et autres conséquences dramatiques. Les dégâts occasionnés par une crue majeure de la Seine, comme celle de 1910, seraient pourtant d’une toute autre importance…

Qui sait, par exemple, que près d’un Francilien sur deux serait alors impacté pour de longs mois dans ses modes de transports, sa vie personnelle et professionnelle ? Et qui connait les gestes simples à adopter lorsqu’une inondation est annoncée ? A ce jour, très peu de Franciliens…
Un sondage IPSOS révèle en effet que :

  • plus de 81% d’entre eux sous-évaluent la durée des conséquences d’une grande crue et l’estiment à un mois ou moins ;
  • 65% d’entre eux pensent que la première chose à faire en cas d’inondation de la Seine est de se mettre à l’abri en hauteur, comme pour les crues rapides qui surviennent régulièrement dans le Sud de la France, alors que celles de la Seine et de la Marne sont toujours lentes.

Des infos pour se préparer

Pour lutter contre ces idées reçues, diffuser les bons comportements et favoriser l’autonomie et la solidarité des populations en cas de crue, l‘EPTB Seine Grands Lacs a créé le dispositif EPISEINE. En lien avec les autorités de l’Etat - la Préfecture de Police et la Direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie - ce dispositif s’inscrit sur le temps long.

Pour promouvoir ce dispositif, une première campagne de communication est lancée, principalement sur les réseaux sociaux en partenariat avec la Croix-Rouge française, la Mairie de Paris et son Centre d’action sociale (CASVP), la start-up Smiile et l’association Voisins solidaires.
Visionner la campagne : http://www.boueejaune-habitants.episeine.fr/

A la fois ludique et instructive, cette campagne de sensibilisation placée sous le signe de l’humour, relaie vers la plateforme collaborative episeine.fr où les habitants pourront bénéficier :

  • de conseils utiles avant, pendant et après les crues,
  • de modules en e-learning pour apprendre en s’amusant,
  • d’outils simples et pratiques pour devenir relais d’information auprès de leur entourage et de leur voisinage.
    Pour être sûr, demain, d’être le mieux préparé possible et le meilleur des voisins, il leur suffit désormais de suivre la bouée jaune !
Pour tout savoir :
Visionner la campagne : http://www.boueejaune-habitants.episeine.fr/
Découvrir la plateforme www.episeine.fr

En immersion : les agences de l’eau vous informent

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publié le 21 décembre 2018

La perte de biodiversité se poursuit

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publié le 9 janvier 2019

En France, à l’heure actuelle, 26 % des espèces évaluées sont considérées comme éteintes ou menacées et seulement 22 % des habitats d’intérêt communautaire sont dans un état de conservation favorable.
C’est l’un des chiffres tirés des chiffres clés de la biodiversité 2018 publiés par le Service de la donnée et des études statistiques (SDES) du ministère de la Transition écologique et solidaire et l’Agence française pour la biodiversité (AFB).

27 indicateurs clés

Cette publication comprend une sélection de 27 indicateurs clés commentés, qui présente l’état et l’évolution des écosystèmes, des habitats et des espèces françaises, ainsi que les pressions majeures que les activités humaines font peser sur la biodiversité. Il présente, par ailleurs, l’implication de la société pour répondre aux enjeux de préservation de ce patrimoine naturel.

Vous pouvez la télécharger ici : Biodiversite : les chiffres cles edition decembre 2018 (format pdf - 3.3 Mo - 09/01/2019)

Collecte innovante : un appel à manifestation d’intérêt national

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publié le 14 janvier 2019 (modifié le 15 janvier 2019)

Brune Poirson, secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire, Arnaud Leroy, président de l’ADEME et Jean Hornain, directeur général de Citeo lancent un appel à manifestations d’intérêt (AMI) pour mettre en place des solutions de collectes d’emballages et de papier innovantes, afin d’encourager et faciliter le geste de tri.
Voir le communiqué de presse  : https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/gouvernement-lademe-et-citeo-sassocient-collecte-des-emballages-innovante-performante-et-solidaire

Trouver des solutions pour les territoires en retard


Aujourd’hui, certains territoires parviennent à collecter massivement leurs emballages, d’autres ont des niveaux de performances faibles (centres urbains denses, habitats collectifs, collectivités touristiques, territoires ultra marins). L’appel à manifestations d’intérêt vise à apporter à ces territoires de nouvelles solutions qu’ils pourront tester « grandeur nature ».

Citeo, l’ADEME et le gouvernement s’associent pour aider techniquement et financièrement les porteurs de projets (Collectivités, entreprises, associations, bailleurs sociaux, …) souhaitant amplifier leur dynamique de collecte.

A l’initiative de Brune Poirson, les projets pourront revêtir une dimension solidaire. Convaincue que l’association à des causes environnementales ou solidaires est de nature à renforcer la mobilisation de chaque citoyen, les tonnages supplémentaires récoltés dans ce cadre solidaire seront convertis en dons reversés à des associations locales ou nationales. Il s’agit de révéler la dimension solidaire et environnementale du geste de tri.

Six millions d’euros pour 20 projets

Les premiers projets financés et labellisés « collecte innovante » seront connus dès le printemps prochain. A l’échelle nationale Citeo financera une enveloppe de 6 millions d’euros pour une vingtaine de projets. L’ADEME contribuera à l’évaluation de ces nouvelles solutions et abondera les dotations pour les associations.

A l’occasion du lancement de cet appel à manifestation d’intérêt, certains des outils innovants de collecte seront présentés au ministère de la Transition écologique et solidaire.


Pour toutes les informations :

Sur le site de Citéo : https://www.citeo.com/AMI-collecte

Le Grand débat national

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publié le 21 janvier 2019

Bien gérer les eaux pluviales

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publié le 21 février 2019

Rupture du pipeline d’Ile-de-France

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publié le 19 mars 2019

Dans la nuit du 24 au 25 février 2019, une rupture de pipeline Ile-de-France a provoqué une fuite de pétrole, impactant des parcelles agricoles sur les communes d’Autouillet et de Boissy-sans-Avoir.

Pour accéder aux informations mises en ligne par la préfecture des Yvelines et par l’unité départementale des Yvelines de la DRIEE vous pouvez cliquer ici : http://www.yvelines.gouv.fr/Actualites/Rupture-du-pipeline-Ile-de-France

Les pollens de bouleau arrivent en Ile-de-France

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publié le 26 mars 2019

Le RNSA (Réseau National de Surveillance Aérobiologique) informe les allergiques que les pollens de bouleau arrivent sur notre territoire.

Arrivée prévue le 26 mars en Ile-de-France

En effet, le modèle prévisionnel mis en place par Météo-France en partenariat avec le RNSA nous indique un démarrage de la pollinisation du bouleau dimanche 24 mars (région lyonnaise), lundi 25 mars (régions centrales), mardi 26 mars (région parisienne) et le vendredi 29 mars (sur le nord et l’Ouest de la France).
De fin mars à fin avril, on devrait donc retrouver les pollens de bouleau présents sur une grande partie de la France métropolitaine. Les concentrations seront fortes lors des belles journées ensoleillées et douces. Durant cette période, la pollution atmosphérique pourra modifier le seuil de sensibilité des allergiques aux pollens et exacerber les symptômes en fragilisant notamment les voies respiratoires.

Le bouleau au fort pouvoir allergisant

Les bouleaux sont présents de façon naturelle sur le pourtour de nombreux bois et forêts, mais aussi plantés, à tort, dans de nombreux espaces verts, ronds-points, entrées de résidences etc. Ils sont facilement reconnaissables à leurs troncs blancs/brillants avec des nuances de gris/noir. Ils font partie de la famille des bétulacées et il existe des réactions allergiques croisées avec les fruits de la famille des rosacées (pomme, pêche, cerise, noisette). Les pollens de bouleau ont un potentiel allergisant très élevé provoquant chez les allergiques de nombreux symptômes oculaires, nasaux, et même respiratoires. Les allergiques doivent suivre les traitements prescrits par leurs médecins et allergologues ou les consulter en cas de symptômes allergiques

Pour plus d’infos :
  • La carte de vigilance avec les alertes aux pollens sur le site www.pollens.fr
  • L’application Alertes pollen qui vous aidera à mieux vivre votre allergie ! Vous pouvez configurer jusqu’à 5 pollens et 5 départements favoris. Disponible sur Play store et Apple store.

DRIEE 77 : 27 inspections surprise dans des installations classées pour l’environnement

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publié le 17 avril 2019

Le 16 avril 2019, dés 8h30, une opération « coup de poing » a été conduite pour contrôler des installations classées pour la protection de l’environnement installées sur la zone de Mitry-Mory et Compans (Seine et Marne).

Les 17 inspecteurs de l’environnement de la DRIEE accompagnés des forces de l’ordre ont vérifié que les activités impactant l’environnement étaient bien en règle et que les Plans de Prévention des Risques Technologiques (PPRT) imposés dans cette zone industrielle, la plus importante de Seine-et-Marne, étaient correctement mis en oeuvre.

Deux exercices de gestion crise

Ils ont par exemple demandé le déclenchement de deux exercices de crise (déclenchement de plan d’opération interne) sur des sites SEVESO.

27 inspections inopinées ont été menées sur les différents sites (Seveso Seuil haut et Seuil bas, entrepôts, installations de transit de déchets et de matériaux, installations de préparation alimentaire, installation de stockage de produits chimiques). Comme l’impose le PPRT de la zone, les stationnements anarchiques et illégaux ont également été recherchés.

Cette opération a permis de constater :

  • 3 sites industriels en situation irrégulière,
  • 5 sites industriels avec des écarts notables à la réglementation sur les installations classées et sur les produits chimiques,
  • 112 stationnements illégaux.

112 contraventions ont été dressées, deux procès verbaux de délit et un procès verbal de contravention seront transmis au Parquet de Meaux. En termes de suite, 8 arrêtés préfectoraux de mise en demeure à l’encontre d’exploitants d’installations classées seront pris par la Préfète.

Sous la supervision du Sous-préfet de Meaux, cette opération a mobilisé 17 inspecteurs de l’environnement de la DRIEE (Direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie) et 8 policiers.

Tout savoir sur l’eau en Ile-de-France

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publié le 18 avril 2019

La DRIEE publie une brochure pour connaître l’eau et les milieux aquatiques en Ile-de-France et pour connaitre les grandes données dans ce domaine.
Cette publication fait le point sur les politiques concernant la lutte contre les pollutions, la gestion de l’eau potable, la planification, l’assainissement… au total 14 chapitres sont abordés en fiches pratiques mettant en avant les enjeux et les acteurs.

La brochure est à télécharger dans l’espace dédié aux publications sur ce site.

En Ile-de-France, la pression est très forte sur les milieux aquatiques

Des cours d’eau et des nappes souterraines relativement polluées

Pour en savoir plus sur ces politiques
voir notre rubrique dédiée sur ce site

Partez en vidéo dans les paysages d’Ile de France

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publié le 19 avril 2019

Les lycéens simulent des Etats Généraux de l’Alimentation Durable

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publié le 21 mai 2019
Les lycéens simulent des Etats Généraux de l’Alimentation Durable le 14 mai à AgroParisTech : une mise en situation et des négociations réussies !

Inondations : êtes-vous bien préparé ?

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publié le 27 mai 2019

Si la Seine ou la Marne débordent et inondent votre entreprise ou votre commerce, que ferez vous ? Savez vous si votre assurance est complète ? Savez-vous si vous pouvez rapidement installer vos ordinateurs ou vos armoires d’archives au 2ème étage ? Et justement ces archives, ne serait-il pas judicieux de les remonter dès aujourd’hui à l’étage, pour ne pas le faire en "mode panique", pendant la crue ?

Pour vous aider à vous poser les bonnes questions et à anticiper la crue, la DRIEE vient de publier des guides d’auto diagnostic ( voir ci-dessous). Avant de vous lancer dans ce diagnostic, il est conseillé de lire le guide d’auto diagnostic qui vous aidera à compléter le fascicule propre à votre activité.

Organisez vous avant la crue

  • vous pouvez limiter les dommages même sans investir, en planifiant le déplacement de votre matériel sensible dans des espaces hors d’eau
  • (une fois alerté par votre commune ou votre Préfecture, vous avez au moins 48h avant une inondation par débordement des grands cours d’eau en Île-de-France)
  • échangez avec votre assureur sur votre contrat (certains dommages ne sont pas automatiquement couverts : pertes d’exploitation…)

Protégez votre activité

  • vous réduirez plus les dommages en investissant dans du matériel limitant les entrées d’eau (batardeau, clapet anti-retour, bouchon d’aération…)
  • ou en réalisant des travaux (réhaussement des équipements sensibles, du réseau électrique…)
  • le guide d’auto-diagnostic précise des prix indicatifs des équipements et travaux de réduction de vulnérabilité au risque d’inondation

Des guides élaborés avec les professionnels

Dans le cadre de la Stratégie Locale de Gestion du Risque d’Inondation de la métropole francilienne, les acteurs économiques ont exprimé le besoin de disposer d’outils de sensibilisation au risque d’inondation des crues lentes de la Seine et de la Marne, dédiés aux entreprises franciliennes.
Ils ont souhaité des outils mettant aussi en avant les mesures concrètes et chiffrées pour réduire la vulnérabilité face à l’inondation, premier risque naturel majeur.

La DRIEE, avec l’implication d’acteurs professionnels (responsables d’entreprises, chambres consulaires), a développé des outils d’auto-diagnostic pour quatre cibles prioritaires pour la métropole, définies par les membres du comité économique :

Qualité l’air en Île-de-France : les priorités pour l’améliorer

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publié le 15 mai 2019 (modifié le 21 mai 2019)

Enjeux d’égalité femmes-hommes et de transition énergétique

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publié le 3 juin 2019

Des risques sur l’ancienne carrière de l’Ouest à Gagny

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publié le 3 juin 2019

La secrétaire d’Etat, Emmanuelle Wargon, s’est rendue sur le site d’une ancienne carrière de gypse à Gagny en Seine-Saint-Denis, exploitée jusque dans les années 50 et aujourd’hui abandonnée. Ce site présente des risques d’effondrement qui s’accroissent avec le temps et qui menacent une vingtaine de maisons, construites en limite du site.

Un projet d’aménagement urbain est envisagé sur le site. Porté par des sociétés privées (Brownfields, Promogerim et Vinci), il offre une solution opérationnelle pour financer la sécurisation du site (de l’ordre de 20 M€) et répondre aux besoins de logements du territoire. Un collège, une crèche, une résidence seniors et un parc paysager sont également prévus.

Mais le projet fait l’objet de fortes oppositions locales, en raison des impacts prévus, en phase chantier puis lors de l’arrivée de nouveaux habitants (trafic, bruit, …).

Un site à sécuriser

La ministre a d’abord réuni à la sous-préfecture du Raincy les élus (députés, maires des communes concernées), le préfet, le sous-préfet, les services de l’État (DRIEE) et le pétitionnaire. Elle a ensuite effectué une visite du site et rencontré les associations de riverains.

A l’issue de la visite, la ministre a confirmé la nécessité de sécuriser le site et d’agir sur ce dossier. Mais elle a également indiqué que le projet immobilier n’était pas acceptable en l’état et devait donc être revu pour intégrer les exigences environnementales et être un projet exemplaire au sens écologique du terme.

La concertation publique, menée sous l’égide d’un garant de la Commission nationale du débat public, s’est terminée le 29 mai 2019.

Le pétitionnaire s’est engagé à associer les riverains et les élus à la réflexion dans les prochaines semaines et à revoir significativement son projet pour le mois de septembre 2019.

Le dossier mobilise plusieurs services de la DRIEE :
  • les services en charge des risques naturels ( PIRIN et SPRN),
  • l’unité départementale de Seine-Saint-Denis (pour la représentation auprès du préfet, la coordination des procédures et la cessation installations classées pour la protection de l’environnement ;
  • le service la police de l’eau, pour le dossier de déclaration loi sur l’eau,
  • le service en charge de la nature, pour la dérogation espèces protégées,
  • le service en charge de l’évaluation environnementale pour le suivi de l’étude d’impact ( voir l’avis de l’autorité envionnementale sur ce projet) , etc.

Il intéresse également les services de la DRIAAF (défrichement) et de la DRIEA (projet d’aménagement, modification des documents d’urbanisme).

Un premier plan pour les cours d’eau de Paris proche couronne

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publié le 3 juin 2019

De faux contrôles techniques de véhicules sanctionnés

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publié le 7 juin 2019

Ce devait être un classique contrôle de centre de contrôle technique automobile. Comme le sont la plupart des 60 visites, que les agents du pôle véhicule Nord de la DRIEE, en charge de la surveillance de ces centres, effectuent chaque année.

Faux numéro, faux agrément… et fuite à moto

Mais, en cette fin mai 2019, quand les deux agents de la DRIEE se sont présentés dans le centre CTA (« Contrôle Technique Automobile ») de Tremblay en Seine-Saint-Denis, les choses se sont déroulées de manière plutôt inhabituelle. A leur arrivée, ils ont vu un individu en train de réaliser le contrôle du freinage d’un véhicule aménagé pour les personnes handicapées, sur le banc de freinage.
Interrogé par les agents de la DRIEE, cet individu a d’abord confirmé qu’il réalisait bien un contrôle réglementaire. Puis, il est rapidement revenu sur ses dires. Il n’a pas voulu donner son identité et a fini par s’enfuir en moto !
Les agents du pôle ont alors constaté que le contrôle technique en cours était réalisé par une personne n’appartenant pas au centre et ne disposant pas d’un agrément délivré par le Préfet, pourtant obligatoire. Par ailleurs, les agents ont constaté que l’individu en question avait utilisé le numéro confidentiel d’un autre contrôleur du centre (agréé, lui, en bonne et due forme) pour réaliser ce contrôle.
Le centre et le contrôleur complice vont faire l’objet d’une suspension d’activité immédiate d’au moins 2 mois.
Un signalement a été fait au Procureur de la République de Bobigny concernant les pratiques illicites et frauduleuses du centre et l’individu qui s’est enfui.

60 visites dans les centres et 190 supervisions de contrôleurs

Chaque année, le pôle véhicule nord réalise 60 visites de centres et 190 supervisions de contrôleurs, en vue de garantir la bonne réalisation des contrôles techniques et d’assurer la sécurité des automobilistes mais aussi de tous les autres usagers de la route. Il intervient sur les départements de la Seine-Saint-Denis, du Val d’Oise et de la Seine-et-Marne (Nord).

La DRIEE en charge de la surveillance des centres de contrôles techniques

En Ile-de-France, la DRIEE est en charge de la surveillance administrative des installations de contrôle technique et des contrôleurs. Lors de ces missions, les agents s’assurent :

  • de l’organisation du centre de contrôle technique ;
  • des moyens techniques et informatiques du centre de contrôle technique ;
  • des connaissances réglementaires des contrôleurs ;
  • des compétences techniques des contrôleurs.

Protégeons les chauve-souris … ces dévoreuses de moustiques

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publié le 21 juin 2019 (modifié le 1er juillet 2019)

Discrètes et nocturnes, les chauve-souris sont le plus souvent invisibles. On les pense absentes d’une région fortement urbanisée comme l’Ile-de-France. Pourtant, il existe en région parisienne une vingtaine d’espèces de chauve-souris, soit prés du quart des espèces de mammifères sauvages de la région.

La pipistrelle : un anti moustique foudroyant !

La pipistrelle commune peut manger l’équivalent de 600 moustiques en une nuit.

Moins de terrain de chasse

Dans la région, comme ailleurs, cette espèce est menacée.
Les causes de ces pertes sont connues :

  • la perte de territoire de chasse,
  • la rupture des corridors de déplacement,
  • et la diminution des ressources alimentaires liées à l’usage de pesticides sont les principales menaces en Île-de-France.

Les études comportementales sur les chauves-souris ont montré que les espèces utilisaient de nombreux éléments structurants du paysage pour se déplacer et chasser. Il s’agit notamment des haies, linéaires boisés, lisières forestières, ripisylves, et zones humides.
Or, ces éléments sont bien souvent impactés par des projets d’aménagement ou des pratiques agricoles défavorables.

Le retournement des prairies, l’homogénéisation (plantations) et la gestion intensive des boisements sont également des facteurs négatifs pour ces espèces.

Un plan 2018-2027

Pour sauvegarder ces espèces, la DRIEE et tous ses partenaires ont adopté un plan régional de sauvegarde pour 2018-2027 : voir la page dédiée sur ce site.
Il consiste notamment à réduire la pollution lumineuse, à protéger ou à créer des gîtes de ces espèces notamment dans les monuments historiques, à tenter de prendre en compte les chauve-souris dans les aménagements …

Pic de pollution : la circulation différenciée devient plus systématique

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publié le 25 juin 2019 (modifié le 1er juillet 2019)

François de Rugy et Elisabeth Borne se sont rendus, mardi 25 juin, dans les locaux d’AirParif, association agréée de surveillance de la qualité de l’air à Paris et en Ile-de-France, afin de suivre l’évolution de la pollution liée à l’épisode caniculaire.

À cette occasion, les ministres ont annoncé, en lien avec le Préfet de police de Paris, la mise en place d’un nouveau dispositif d’encadrement de la circulation dans l’agglomération parisienne, plus rapide et plus efficace, en cas de pic de pollution.

La circulation différenciée devient automatique …

La circulation différenciée sera désormais déclenchée automatiquement en cas de pic de pollution (atteinte du seuil d’alerte ou dépassement persistant, pendant 2 jours au moins, du seuil d’information et de recommandation) – son déclenchement n’était jusqu’alors pas obligatoire et laissé à l’appréciation des préfets.

pour réduire les émissions des deux tiers

Dès mise en œuvre de la circulation différenciée, l’accès à l’agglomération parisienne (à l’intérieur de l’A86, non comprise) sera interdit aux voitures diesel antérieures à 2010 et aux voitures essence antérieures à 2005 (vignettes Crit’Air 4, 5 et 3) – il était jusqu’alors uniquement interdit aux voitures diesel antérieures à 2005 et essence antérieures à 1997 (vignettes Crit’Air 4 et 5).
Cette mesure concernera un tiers des véhicules en circulation et permettra de réduire les émissions de polluants d’environ deux tiers.

Les ministres demandent par ailleurs qu’une telle automaticité soit mise en œuvre dans l’ensemble des grandes agglomérations françaises confrontées au risque de pollution en lien avec les élus locaux concernés.
Obtenir sa vignette Crit’air sur le site dédié : https://www.certificat-air.gouv.fr/

Qualité de l’air : un enjeu de santé publique
DRIEE Île-de-France

Un pic de pollution à l’ozone à craindre

Lors de déplacement dans les locaux d’Airparif, les ministres ont également constaté l’impact important de la vague de canicule exceptionnelle sur l’évolution de la qualité de l’air. Sous l’effet de la chaleur, les émissions des véhicules génèrent en effet la formation d’ozone. Une augmentation de ce polluant a été constatée ces derniers jours, sans dépassement à ce stade des seuils réglementaires. Un pic de pollution à l’ozone est néanmoins à craindre dans les prochains jours.

Le nouveau dispositif annoncé par les ministres sera donc déployé dès cette semaine par le Préfet de police de Paris, dans le cas où les niveaux d’ozone, constatés ou prévus, le justifieraient.
Par ailleurs, le projet de loi d’orientation des mobilités, qui vient d’être adopté par l’Assemblée nationale en 1ère lecture, prévoit de rendre systématique la prise de mesures de restriction de circulation en cas de pic de pollution.

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Les zones à faible émission

La loi permettra également d’agir dans la durée pour lutter contre la pollution de l’air, avec notamment le déploiement des zones à faible émission. 23 collectivités travaillent déjà à cette démarche, représentant plus de 17 millions d’habitants, notamment dans la Métropole du Grand Paris.
Voir notre rubrique dédiée à la ZFE sur ce site.

Le niveau des cours d’eau franciliens en baisse

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publié le 20 août 2019

La région Ïle-de-France connaît une période particulièrement sèche depuis la mi-juin. Tous les débits des rivières sont donc globalement à la baisse. Pendant cette dernière quinzaine, la majorité des stations surveillées de la région ont été en dessous de leurs seuils d’étiage. Les petits cours d’eau sont davantage touchés par cette baisse généralisée que les grands cours d’eau. Les grandes rivières bénéficient, en effet, du soutien des grands lacs-réservoirs, ce qui leur permet de maintenir des niveaux d’eau proche de la vigilance.

Les épisodes pluvieux successifs de la dernière semaine n’ont pas permis de faire remonter les niveaux des débits de manière significative et durable sur l’ensemble du territoire. Ces évènements ont permis à la situation d’étiage de se stabiliser voire de s’améliorer de manière locale. Cependant, les prévisions prévoient un temps sec pour la semaine en cours, voire la suivante. Les débits devraient donc continuer à baisser et la situation s’aggraver. Le prochain bulletin de suivi de l’étiage sera publié lundi 27 août.

Grandes rivières :

Les débits des grandes rivières sont assez stables voire en légère baisse depuis la mi-juin et la station de Saint-Fargeau passe sous le seuil de vigilance. La Marne a bénéficié du soutien d’étiage par le lac-réservoir Marne (Lac du Der-Chantecoq) restant ainsi au-dessus du seuil de vigilance mais les débits sont repartis à la baisse, avec un léger répit suite aux orages de ces derniers jours. Pas d’amélioration significative pour les prochains jours.

Petites rivières :

La sécheresse que connaît la région depuis plus d’un mois a entraîné une diminution rapide et importante des débits de la majorité des petites rivières du bassin. Les épisodes pluvieux et orageux parfois forts de ces dernières semaines n’auront eu que peu d’impacts car la majorité des petites rivières a déjà presque retrouvé un faible débit, à l’exception du Loing où les débits à Episy sont remontés et mettent plus de temps à redescendre et du secteur des morins (Petit Morin et Grand Morin) qui n’a été que très peu arrosé.
Pour illustrer la situation : la Vanne à Pont-sur-Vanne a été le premier cours d’eau à passer en dessous de son seuil de crise. Les épisodes pluvieux de ces dernières semaines ont permis de la faire repasser au dessus de ce seuil a priori de manière temporaire. En effet, les débits baissent, à nouveau assez rapidement et les prévisions annoncent une météo sèche sur l’ensemble du bassin pour la semaine en cours voire la semaine à venir.

Des restrictions d’usage sur certaines rivières

Certaines petites rivières ont atteint leur niveau d’alerte, ce qui, notamment en l’absence de précipitations prévues, amène les préfets à prendre des mesures de restriction d’usage. Ce qui signifie par exemple l’interdiction de remplissage des piscines privées, l’interdiction d’arrosage des pelouses entre 8 h et 20 h, ou la limitation au strict nécessaire du nettoyage des voies, trottoirs et espaces publics.

Un nouveau point de situation sera fait avec la publication du prochain bulletin d’étiage le 27 août prochain.

En savoir plus :

Les sources d’informations

Les suites de l’incendie du SIAAP à Achères

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publié le 9 juillet 2019 (modifié le 16 juillet 2019)

Le traitement des eaux effectué par la station d’épuration du SIAAP, à Achères (Yvelines), a été perturbé à la suite de l’incendie survenu mercredi 3 juillet.

Les services de la DRIEE, en charge du contrôle de l’installation au titre des ICPE, installations classées pour la protection de l’environnement, - le site est classé SEVESO seuil haut-, et de la police de l’eau sur la Seine, se sont rendus sur place pour examiner avec le SIAAP les conséquences de l’incendie et les actions nécessaires pour retrouver un niveau satisfaisant de traitement des eaux ainsi que leur calendrier de mise en oeuvre : sécurité des installations et des personnes, remise en service des unités et impacts pour le milieu.
Depuis vendredi 5 juillet, 16h, " une qualité de traitement des rejets normale, à l’exception du phosphore non pris en charge en raison de l’arrêt de l’unité ayant subi l’incendie", a ainsi pu être retrouvée, selon le communiqué publié par le SIAAP le 7 juillet.

Des rejets mortels pour les poissons

Le ramassage des poissons à Herblay (95).

Cette dégradation des traitements des eaux a provoqué des rejets d’eau non traitée dans la Seine avec des rejets d’eau trop chargée en matières organiques, azotées et phosphorées. Ce qui entrainent des mortalités piscicoles en aval par manque d’oxygène.
Selon les chiffres du SIAAP, plus de 7,5 tonnes de poissons morts, auxquelles s’ajoutent des déchets et des algues, ont été ramassées sur les berges.

Actions des services de la DRIEE

La DRIEE a demandé au SIAAP, la mise en place dès le lendemain de l’incendie, d’un suivi de la qualité de l’eau, en particulier de la teneur en oxygène dissous dans la Seine à l’aval du rejet pour mesurer l’impact sur le milieu.

Le suivi de la qualité de la Seine suite à l’incendie est consultable ici : https://www.siaap.fr/le-siaap/seine-suivi-du-milieu-naturel/

La DRIEE a préparé un arrêté, signé par le préfet des Yvelines pour sécuriser les installations et évaluer les impacts sur le court, moyen et long terme de l’incendie afin d’orienter les solutions alternatives les moins dégradantes pour la Seine.
Voir l’arrêté : http://www.yvelines.gouv.fr/Actualites/Point-de-situation-suite-a-l-incendie-au-SIAAP

Information aux populations

Pour tout savoir sur les suites de cet incendie et retrouver les informations transmises dans les diverses réunions publiques , vous pouvez consulter le site de la Préfecture des Yvelines : http://www.yvelines.gouv.fr/Actualites/Point-de-situation-suite-a-l-incendie-au-SIAAP
Une nouvelle réunion est prévue début septembre.

Politique de l’eau, de la nature, des paysages et du cadre de vie sur Paris proche couronne

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publié le 6 septembre 2019

Du nouveau sur la définition des zones humides

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publié le 6 septembre 2019

Depuis la publication le 26 juillet 2019 de la loi n° 2019-773 portant création de l’Office français de la biodiversité, modifiant les missions des fédérations des chasseurs et renforçant la police de l’environnement, la caractérisation d’une zone humide repose à nouveau sur le caractère alternatif des critères pédologique ou floristique. Ces dispositions sont d’application immédiate.

Il convient dès à présent de se baser réglementairement sur l’article L.211-1 du code de l’environnement : "on entend par zone humide les terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire, ou dont la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année".

Liste des habitats et espèces déterminants de ZNIEFF actualisée en Île-de-France

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publié le 17 septembre 2019

TPE et PME : 3 minutes de film pour se préparer à l’inondation

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publié le 19 septembre 2019

Des TPE/PME particulièrement vulnérables

En Île-de-France, 60 000 entreprises pourraient être directement inondées en cas de crue majeure de la Seine et près de 100 000 entreprises supplémentaires pourraient subir des interruptions de réseaux (électricité, chauffage, eau potable, assainissement, etc.).
Les TPE/PME, qui représentent une large majorité des entreprises franciliennes, sont particulièrement vulnérables au risque d’inondation. Faute de temps, moyens humains et financiers, elles sont bien souvent moins préparées à ce type d’évènement que les grands groupes.

3 minutes pour apprendre à se préparer

Conçue en partenariat avec la DRIEE et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat d’Ile-de-France, cette vidéo présente, en seulement 3 minutes, quelques réflexes simples et peu coûteux permettant de limiter les dégâts et multiplier vos chances de sauver votre activité.

Découvrir la vidéo ci-dessous

vidéo : TPE et PME : 3 minutes de film pour se préparer à l’inondation

N’hésitez pas à la partager auprès de votre réseau, lors de vos prochaines sessions de sensibilisation ou à nous demander le fichier MP4 pour l’intégrer à votre site web.

Pour aller plus loin dans la préparation au risque d’inondation, vous pouvez consulter le guide d’auto-diagnostic dédié au TPE-PME et réalisé par l’Etat : http://episeine.fr/actualite/des-guides-pour-evaluer-votre-vulnerabilite-aux-inondations.

Énergies renouvelables : l’Ile-de-France une région à haut potentiel

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publié le 14 octobre 2019

La 9ème édition des Assises des Énergies renouvelables en milieu urbain « Prendre en compte les ENR dans les projets d’aménagement », organisé par la Direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie (DRIEE) et la Direction régionale Ile-de-France de l’ADEME, s’est déroulé ce 10 octobre à Paris.
Réunissant plus de 200 aménageurs, collectivités et porteurs de projet, cet événement a encore une fois démontré que les ressources en énergies locales et renouvelables sont disponibles dans notre région et sont une chance à saisir.
Une condition pour que cela fonctionne : intégrer les énergies renouvelables et de récupération dès la définition des projets d’urbanisme et d’aménagement pour mieux les valoriser.

L’Ile de France, une zone favorable aux énergies renouvelables

La densité de l’Ile de France et sa géologie sont des atouts majeurs pour que les énergies renouvelables se développent.

  • une densité urbaine élevée propice au développement des réseaux de chaleur alimentés par des énergies renouvelables ou de récupération pour apporter chauffage et eau chaude sanitaire verts à de nombreux logements.
  • une ressource en eau chaude permettant des projets de géothermie important.
    Plus de 50 installations de géothermie soumises à autorisation sont exploitées en Ile-de-France.

L’Ile-de-France, terre d’élection de la chaleur renouvelable :
  • 102 réseaux de chaleur et/ou de froid représentant 11,4 TWh livrés , soit 46 % de la chaleur livrée en France par des réseaux) ;
  • 1719 km de réseau (soit 34 % de la longueur totale des réseaux français).
    Ces réseaux sont alimentés à 44 % par des énergies renouvelables ou de récupération : 7 % géothermie , 7 % biomasse, 26 % UIOM , 4 % autres ; contre 53 % pour la moyenne nationale.

Un fort potentiel de développement

Le potentiel de développement en méthanisation, ou en énergie solaire est important.
L’émergence de grands projets d’aménagement permet également le développement de toutes les formes d’énergies renouvelables : Grand Paris, Saclay, Village Olympique…

Tous les porteurs de ces projets ont insisté au cours des divers ateliers sur la nécessite de regarder cette question des énergies renouvelables dés la conception du projet. Une façon, non seulement d’exploiter le potentiel, mais aussi, au final, de baisser les coûts des projets.

Le développement de ces énergies renouvelables sur la région dépend d’une synergie entre tous les acteurs : Etat, collectivités, porteurs de projets, citoyens.
Sous la forme de deux ateliers, réunissant plus de 200 personnes (collectivités, aménageurs, bureaux d’études, architectes…), cette édition des assises n’a qu’un mot d’ordre : ANTICIPONS ET ECHANGEONS !

Pour en savoir plus :
notre rubrique sur les énergies renouvelables et de récupération : http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/energies-renouvelables-et-de-recuperation-a3432.html#sommaire_1

crédit photo :Damien Carles/Terra

Conseil scientifique régional du patrimoine naturel : le trombinoscope 2019-2023

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publié le 17 octobre 2019 (modifié le 5 novembre 2019)

Natura 2000 : retour sur la journée dans les marais essonniens

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publié le 8 novembre 2019

Recueil "Economie circulaire et alimentation"

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publié le 21 octobre 2019

Projet de création de la RNN des étangs et rigoles du Roi Soleil

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publié le 24 octobre 2019

Légionelles : campagne de contrôles inopinés des TAR franciliennes

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publié le 22 novembre 2019
La DRIEE Île-de-France va lancer prochainement dans les 8 départements franciliens, sa campagne annuelle de contrôles inopinés de présence de légionelles dans les circuits de refroidissements relevant de la rubrique 2921 de la nomenclature des installations classées. Ces contrôles seront réalisés par des laboratoires accrédités par le comité d’accréditation français sur le paramètre Légionelles selon la norme NF T90-431. Les laboratoires accrédités qui souhaitent participer à la campagne de contrôles 2020, sont invités à prendre contact avec le service de prévention des risques et des nuisances de la DRIEE à l’adresse suivante : legio.driee-if@developpement-durable.gouv.fr.

Préserver l’eau et la nature à Paris et en proche couronne, c’est possible !

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publié le 8 novembre 2019

Qualité de l’air : Etat et collectivités avancent ensemble

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publié le 22 novembre 2019 (modifié le 26 novembre 2019)

Les services de l’’Etat - préfecture de Région et DRIEE-, les collectivités franciliennes et les associations étaient réunis ce jeudi 21 novembre, en présence de Jean-Luc Fugit, député de la 11e circonscription du Rhône, président du conseil national de l’air et rapporteur de la loi d’orientation des mobilités, pour faire le bilan de la mobilisation conjointe de l’Etat et des collectivités pour l’amélioration de la qualité de l’air en Ile-de-France.
Près de deux ans après l’adoption du Plan de protection de l’atmosphèreet de la Feuille de route pour la qualité de l’air, l’Etat et les collectivités sont d’ores et déjà engagés, notamment en matière de régulation du trafic routier et de chauffage au bois. Deux des principales sources de pollution de l’air dans notre région.

Réduire la pollution due au chauffage au bois

Le chauffage au bois est une source majeure de pollution de l’air : le feu d’une cheminée avec un foyer ouvert émettant autant de particules qu’une voiture diesel qui aurait parcouru 4 500km.
Aussi, pour réduire la pollution aux particules due au chauffage au bois, l’ADEME et la Région Ile-de-France ont signé une convention qui instaure une prime destinée à remplacer les équipements de chauffage au bois anciens par des équipements plus performants.
Grâce à cette convention, un particulier peut bénéficier désormais d’une aide de 1 000 à 2 000 € pour remplacer sa cheminée par un poêle à bois plus performant.

Réguler la circulation des véhicules les plus polluants et proposer des alternatives à la voiture

Alors qu’un million de Franciliens est encore exposé aux dépassements des valeurs limites de dioxyde d’azote, l’Etat et les collectivités se sont engagés à limiter le trafic routier, soit au travers d’actions visant à offrir des alternatives à la voiture aux Franciliens, soit en limitant la circulation des véhicules les plus polluants.
En matière de limitation des véhicules les plus polluants, 51 communes de la Métropole du Grand Paris se sont ainsi engagées depuis le 1er juillet 2019, avec l’aide de l’Etat, dans la mise en place de la zone à faible émission.

En outre, Ile-de-France mobilités et ses opérateurs mettent en oeuvre un plan ambition de transition énergétique de leurs bus.
Afin de proposer des alternatives à la voiture, l’Etat a pour objectif, d’une part, de tripler la part modale du vélo d’ici 2024. A cet égard, 11 projets franciliens ont été lauréats de l’appel à projets « Fonds mobilités actives – continuités cyclables » lancé par le Premier ministre en 2018.
Etat et collectivités se mobilisent, d’autre part, pour promouvoir le développement du transport fluvial afin de désengorger les routes. Paris et la métropole du Grand Paris, lauréats de l’ADEME, sont particulièrement engagés sur cette voie. En 2018, le préfet d’Ile-de-France, préfet de Paris, Michel Cadot, a également signé une convention avec la Société du Grand Paris, la ville de Paris, HAROPA et Voies navigables de France pour favoriser le transport fluvial dans l’évacuation des déblais et l’approvisionnement des chantiers du Grand Paris Express. Cette convention a, très concrètement, donné naissance à une nouvelle plateforme de tri à Bonneuil-sur-Marne.

Deux ans après, plus de la moitié des projets sont en cours de réalisation

L’Etat et les collectivités ont fait le bilan de l’avancement des engagements pris pour la qualité de l’air il y a un peu moins de deux ans, lors de l’adoption du plan de protection de l’atmosphère, en janvier 2018 et de la feuille de route pour la qualité de l’air, en mars 2018.
60% des 25 « défis » du Plan de protection de l’atmosphère sont ainsi d’ores et déjà engagés. Le secteur industriel a, par exemple, effectué toutes ses actions (contrôle des installations de combustion, arrêtés renforçant les prescriptions pour les sites polluants …).
Les 200 actions portées par les collectivités dans la Feuille de route pour la qualité de l’air adoptée en mars 2018 se concrétisent dans les territoires, plus de la moitié des projets étant en cours de réalisation.

Pour en savoir plus vous pouvez retrouver les présentations faites au cours de cette journée : http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/2-l-action-des-pouvoirs-publics-pour-la-qualite-de-a3783.html#sommaire_4

Pour en savoir plus, accédez à la page dédiée à la qualité de l’air en Île-de-France.


Télécharger :

Participation citoyenne : le recueil des cas pratiques en Île-de-France

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publié le 15 novembre 2019

Episeine : un site Internet pour se préparer aux inondations

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publié le 19 novembre 2019 (modifié le 29 novembre 2019)

Episeine lance son nouveau site Internet pour aider les Franciliens à s’informer sur les crues en Ile-de-France.
Le dispositif EPISEINE est mis en oeuvre par l’EPTB Seine Grands lacs en partenariat avec la DRIEE et les collectivités concernées par ce risque.

Un Francilien sur deux touché

Lors de la prochaine crue en Ile-de-France, un Francilien sur deux sera touché directement ou indirectement. Tout le monde n’aura pas les pieds dans l’eau mais les effets des inondation sur les transports et les réseaux nécessaires à la vie d’une métropole ( électricité, assainissement …) peuvent toucher des Franciliens éloignés des cours d’eau. En Ile-de-France la crue monte lentement… mais l’eau reste longtemps. Et occasionne des dégâts importants.

Episeine : un dispositif pour sensibiliser les Franciliens

Pour aider les Franciliens à adopter les bons gestes en cas d’inondation, le dispositif de sensibilisation baptisé Episeine comprend :

1er juillet : la ZFE entre en vigueur dans la Métropole du Grand Paris

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publié le 1er juillet 2019

La Métropole du Grand Paris doit répondre à une urgence sanitaire et climatique. Selon le rapport d’Airparif de mars 2018, les seuils réglementaires et les recommandations de l’OMS en matière de qualité de l’air sont régulièrement dépassés. L’agence Santé Publique France estime que 6 600 décès prématurés par an pourraient être évités sur le territoire de la Métropole.
Concrètement, les véhicules les plus polluants, soit les non classés et les CRit’Air 5, sont interdits de circuler dans le périmètre de l’A86.

Une zone à faibles émissions pour un air moins pollué

Lauréate en 2015 de l’appel à projets « Villes respirables en 5 ans », la Métropole du Grand Paris a validé une stratégie avec le Plan Climat Air Energie Métropolitain adopté définitivement par le Conseil métropolitain du 12 novembre 2018. La reconquête de la qualité de l’air y figure parmi les priorités.
Pour y parvenir, la mise en place d’une Zone à Faibles Emissions (ZFE) métropolitaine a été évaluée dans le cadre du Plan de Protection de l’Atmosphère Île-de-France comme ayant l’impact le plus important, avec des effets rapides sur l’amélioration de la qualité de l’air.

Voir la rubrique dédiée sur le site de la DRIEE  : http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/les-zones-a-faibles-emissions-en-ile-de-france-zfe-a3739.html

Cette mesure ne vise pas à faire de la Métropole du Grand Paris une zone sans voiture mais à accélérer le renouvellement du parc de véhicules, en complément du dispositif d’aides financières actuellement en vigueur. Ses bénéfices s’étendent bien au-delà, en termes d’amélioration de la qualité de vie, d’attractivité du territoire et de réduction des nuisances sonores.

Des aides accessibles depuis un guichet unique

La mise en place de la ZFE s’accompagne de dispositifs d’aides au renouvellement des véhicules. L’aide de la Métropole est à ce titre cumulable avec la prime à la conversion de l’Etat et le bonus écologique. L’ensemble de ces aides sont accessibles depuis un guichet unique.

Le dispositif Métropole roule propre, une aide allant jusqu’à 6 000 € destinée aux particuliers métropolitains qui souhaitent remplacer leur véhicule Crit’Air 5 ou non classé, quel que soit le type de motorisation, par un véhicule non polluant.

Pour tout savoir sur la ZFE et les aides :
https://www.zonefaiblesemissionsmetropolitaine.fr/

2e journée du patrimoine géologique francilien

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publié le 12 octobre 2018

8 projets d’aménagement qui concilient paysage et biodiversité

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publié le 12 avril 2019

12 juin : quels sont les risques d’inondations ?

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publié le 12 juin 2018

Une grande moitié nord de l’Ile-de-France a connu au cours des dernières 24 heures un événement pluvieux important avec des cumuls pluviométriques supérieurs à 30 mm voire bien au-delà sur certains secteurs : 80 mm à Paris et Achères , plus de 100 mm à Torcy.

Les réactions directes à ces pluies intenses ont eu lieu dès lundi 11 juin au soir sous la forme de ruissellement et de débordements de petits et moyens cours d’eau.

Le Petit et le Grand Morin, le Réveillon, la Mauldre, l’Orge et l’Yvette ont connu des montées rapides. Les crues sont toujours en cours mardi sur ces rivières. Le suivi des niveaux en temps réel est disponible sur Vigicrues..

La Marne aval

Le niveau de la Marne aval en Ile de France est en hausse mardi 12 juin, et ce jusqu’à mercredi, sous l’effet des réactions des affluents. Toutefois, le niveau des premiers débordements ne devrait pas être atteint.Vigicrues maintient donc en vert les grands cours d’eau d’Ile-de-France.

La situation est donc différente de celle vécue à la même période de l’année en 2016 en Ile-de-France, où les précipitations avaient été exceptionnelles sur des bassins entiers, notamment le bassin du Loing (environ 4 000km² à l’aval) où l’on avait constaté plus de 70 mm de pluie en 2 jours (et même plus de 110 mm en 4 jours), sur des sols déjà saturés par un mois de mai pluvieux.

La Seine à Paris

Sur la Seine, le niveau à Paris a augmenté de plus de 1 m entre lundi soir et mardi matin. Il est en baisse mardi mais va remonter très modérément en raison de l’augmentation du débit de la Marne. Cependant, aucun débordement de la Seine n’est à craindre, y compris sur les berges, que ce soit à l’amont ou à l’aval de Paris.

Des fluctuations à la hausse ou à la baisse du niveau de la Seine de quelques dizaines de centimètres peuvent par ailleurs être constatés résultant de la manœuvre des barrages de navigation proches.

La situation météorologique va nettement s’améliorer au cours des prochains jours, favorisant un retour à la normale rapide sur l’ensemble du territoire.

S’informer avec Météo France et Vigicrues

Même si les phénomènes d’orages localisés sont très difficiles à prévoir de manière précise, Météo-France fournit des cartes de vigilance "pluie /inondation" pour alerter les départements où ces phénomènes orageux localisés mais intenses sont le plus susceptibles de survenir.
Attention : ces cartes de vigilance météo ne doivent pas être confondues avec les cartes de vigilance "crues" du système Vigicrues.